Századok – 1960
Tanulmányok - Trócsányi Zsolt: Wesselényi Miklós fogsága (I. rész) 794
WESSELÉNYI MIKLÓS FOGSÁGA 811 потомство. Его друзья стремятся спасти хоть его от лишения зрения; поэтому Вешеленьи в рекурсе просит отсрочить наказание, чтобы он мог лечиться в гидротерапическом институте Присница в Грефенберге, и он обосновывает свою просьбу удостоверением, изданным в результате консультации знаменитых врачей, состоявшейся в медицинском факультете Пештского университета. С прошением Ференц Деак уедет 4 февраля 1839 г. в Вену. Септемвиральный суд подтверждает 8 февраля 1839 г. приговор королевского апелляционного суда. Между тем проводятся подготовки ареста; на основе доклада комиссии канцелярии по делам оскорбления величества и решения Фердинанда V. компетентный протонотариус должен привести приговор в исполнение, и арестованного следует держать в тон казарме в г. Буда, в которой находится и Кошут в заключении. Принимаются меры относительно обеспечения соответствующих военных сил при apecte. 9 февраля 1839 г. Вешеленьи появляется на аудиенции у наместника короля; наместник стремится повлиять на него (хотя в этом нет нужды), уверяя его в том, что условия его заключения не являются тяжелыми, и потом он распоряжается в том смысле, что не следует отрядить военные силы. Того же дня после обеда Вешеленьи появляется у протонотариуса Гостоньи к провозглашению приговора, и в сопровождении прокурора королевской дирекции юридических дел он сам отправляется в тюрьму в Буде. Обращение с ним урегулируется только после этого. Ж. ТРОЧАНЬИ LA CAPTIVITÉ DE NICOLAS WESSELÉNYI) (I. part) Bésumé Depuis 1831 la cour de Vienne tentait de réduire au silence Nicolas Wesselényi, le chef de l'opposition de Transylvanie de l'ère des réformes, l'un des dirigeants de l'opposition réformiste de Hongrie. En Hongrie il fut attaqué en justice pour son discours tenu à, l'assemblée générale du comitat de Szatmár (1834) dans l'affaire des redevances seigneuriales, en Transylvanie pour avoir fait imprimé une partie du journal de la diète de 1834/35. Le procès de Transylvanie n'aboutit pas au jugement sur le fond; le procès de Hongrie traînait presque quatre ans. C'est le 14 janvier de 1839 que Wesselényi soumet sa défense touchant le procès au fond. La cour (prenant en considération, d'une part, la nécéssité urgente de la cessation du procès eu égard à l'approche de la diète et, d'autre part, la grave maladie des yeux de Wesselényi, l'échec de la politique de terreur d'après 1836, de même que l'envenimement de l'athmosphère politique à attendre à la suite du jugement) décide pour la cessation urgente du procès. Le jugement du tribunal de juridiction criminelle a eu ljeu le 31 janvier de 1839 et prononça trois ans de prison. Wesselényi témoigne une attitude résignée; dans son journal il éclate en d'amères reproches supposant de la froideur de la part de l'opinion publique et croyant sa carrière politique brisée, mais il se console par l'idée qu'il persévérera dans son rôle jusqu'au bout et que le souvenir de sa carrière suffira à influencer ses contemporains et la postérité. Ses amis voudraient le sauver du moins de la perte de la vue; dans ce but Wesselényi demande dans un recursus le sursis de sa peine, pour se faire soumettre à un traitement dans l'Institut de cure d'eau de Priessnitz à Gräfenberg; il appuie sa demande par un certificat établi en résultat d'une consultation tenue par des médecins renommés à la Faculté de Pest. François Deák part avec la demande pour Vienne le 4 février de 1839. Le 8 février de 1839 la cour septemvirale renforce le jugement du tribunal de juridiction criminelle. Entretemps les préparatifs de l'arrestation se poursuivent; sur la base de la proposition de la commission de lèse-majesté de la chancellerie et sur celle de la décision de Ferdinand V c'est au juge compétent d'exécuter le jugement et- le prisonnier est à loger dans la caserne où Kossuth est aussi en arrestation. Des mesures conformes sont prises pour assurer la force militaire lors de l'arrestation. Le 9 février de 1839 Wesselényi se présente en audience chez le palatin; celui-ci s'efforce de le calmer (bien qu'il n'ait pas besoin) par la description des conditions pas trop craves de sa prison, puis ordonne de retirer la force militaire. Le même jour Wesselényi se présente chez le juge Gosztonvi pour le prononcement du jugement et, accompagné par un procureur d'administration juridique, se rend, lui-même, à sa prison de Bude. Son traitement sera à réglementer plus tard. Zs. TBÓCSÁNYI