Századok – 1957

Bibliográfia - A Magyarországon megjelent történeti munkák (önálló kötetek; tanulmányok; cikkek) jegyzéke (1956. július 1.–december 31.) 491

520 RÉSUMÉ 2. János Bayer (1630—1(574), directeur de l'école supérieure de Eperjes (études à Wittenberg ; assistant de Johanna Sperling, disciple de D. Sennert, J. B. Belmont, Bacon, Comenius). Ostium vei atrium naturae . . . Cassoviae, 1662. Filum Labyrinthi . . . sex Lux mentium . . . Cassoviae 1663. 3. Izsák Ozabán (Zabánius) (1632—-1707), professeur de l'école supérieure de Eperjes, puis de celle de Brassó, (études à Wittenberg ; disciple resp. connaisseur de Sennert, Sperling, Zabarella, Gassendi). Existentia atomorum . . . Wittenbergae, 1667. 4. János Apácai Csere (J. Cherius Apácius) (1625—1669), professeur à Gyula­fehérvár, puis à Kolozsvár (études à l'université d'Utrecht, disciple de Ramus, Des­cartes, Regius, Alstedius). Magyar enoiklopaedia ( Encyclopédie hongroise) (en langue hongroise) Ultra­jecti, 1663. Magyar logikácska (Petit traité de logique hongrois) (en langue hongroise) Fejér­vár, 1664 Philosophia Naturalis (manuscrit). 5. János Pósaházi (1628—1686), professeur de l'école supérieure de Sárospatak (études aux universités de Utrecht et Francker, disciple de D. Gorlaeus, de Bruyn, de Descartes, de Regius, de Basso, en théologie de G. Voëtius). Pneumatologia, Patakini 1662. Philosophia naturalis, Patakini 1667. ÁRPÁD MARKO : SITUATION MILITAIRE DE LA GUERRE D'INDÉPENDANCE DE FRANÇOIS П. RÁKÓCZI EN TRANSYLVANIE, APRÈS LA BATAILLE DE ZSIBÓ (Du milieu de nov. 1705 jusqu'au début de l'été 1706) Après la défaite essuyée dans la vallée du Szamos, près de Zsibó, les troupes de Rákóczi furent débusquées de la Transylvanie. Cette défaite eut des conséquences désastreuses non seulement au point de vue tactique — les insurgés ne réussissant pas à arrêter les armées de l'ennemi envoyées en Transylvanie sous la direction du maréchal impérial Herbeville, celles-ci purent se réunir avec les troupes du maréchal Rabutin— mais elle ont fortement influencé les buts stratégiques supérieurs et les projets de politique oxtérieure du Prince. Rákóczi savait qu'il ne pouvait occuper la principauté de Transylvanie et y raffermir sa position jusqu'à ce qu'il n'ait pas pris pied dans ua moins une grartde partie de la Transylvanie et acquis le pouvoir sur cette province. Du théâtre de la guerre en Hongrie d'importance suprême il ne lui était pas possible de retirer des troupes à cette fin, et comme en Transylvanie il n'y avait pas d'armée régulière, il fallait organiser sur place une espèce d'armée improvisée pour reconquérir petit à petit le territoire perdu. Vu la vie sociale dispersée do la Transylvanie à cette époque, Rákóczi ne pouvait attendre de l'aide ni des magnats, ni de la noblesse moyenne, ni des villes et de l'ensemble de la population de Transylvanie en général. . Et si les insurgés arrivèrent à obtenir de3 succès dans les opérations militaires et à gagner du terrain au corn's des mois suivants, c'était grâce à l'endurance, à l'esprit de sacrifice et à l'enthousiasme combattif du peuple de Transylvanie, c'est à dire des serfs hongrois et roumains et des insurgés sicules. Après la bataille de Zsibó, Rákóczi laisse en Transylvanie une partie de l'armée du général Sándor Károlyi et confie la direction des opérations militaires à ce soldat possédant sans doute beaucoup d'habileté pratique, mais dépourvu des qualités d'un général. Guidé par un sens stratégique sûr, le Prince voulait établir une ligne de défense dans le Nord de la Transylvanie, dans les montagnes du Máramaros jusqu'au cours du Maros, qui d'une part emo jcherait l'ennemi de sortir sur le territoire de la Hongrie, et d'autre part servirait de base à ses troupes. Il pouvait espérer que celles-ci, en avançant vers le Sud, seraient à même de reconquérir une partie considérable de la Transylvanie. Il atteignit son but, oar les troupes impériales ne réussirent pas à percer cette ligne et, au cours de l'hiver 1705/6 les insurgés de Károlyi gagnaient successivement du terrain vers le Sud. On ne possède que des données fort défectueuses sur l'effectif de l'armée des insurgés. Károlyi commandait directement à 7—8000, le brigadier Pál Orosz à 3000 hommes. Dans les rangs de l'armée impériale 16.000 hommes étaient entrés en Tran-

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