Századok – 1957
Bibliográfia - A Magyarországon megjelent történeti munkák (önálló kötetek; tanulmányok; cikkek) jegyzéke (1956. július 1.–december 31.) 491
RÉST'Mfi 519 Dans les premiers siècles du moyen-âge on ne Connaissait non plus la commando à pied synchronique. C'est dans la pédale du métier à tisser se fondant sur le même principe mais n'assurant pas la commande que l'auteur voit la forme de transition, vu qu'elle involve un travail de main et de pied simultané. Le premier instrument sur lequel on peut prouver l'application de la méthode en question est le tour à arc (XIIe siècle) ; son utilisation en masse ne remonte cependant qu'à la deuxième moitié du XIVe siècle, quand non seulement le tour de potier et les soufflets, mais, par combinaison avec le mécanisme à bielle, les arbres horizontaux, par exemple de l'aiguisoir et du rouet sont également mûs par une commande à pied. L'auteur essaye également d'établir un rapport entre l'extension de l'invention et le manque en main d'oeuvre à l'époque en question. LADISLAS MÄTIIAI : LA CONCEPTION ATOMISTE DE LA STRUCTURE DE LA MATIÈRE DANS LA PHILOSOPHIE DU XVHe SIÈCLE EN HONGRIE Quoique dans la Hongrie ancienne les conditions économiques et sociales de la création d'oeuvres philosophiques indépendantes classiques et d'importance internationale n'aient pas été données, l'examen de l'histoire de la philosophie en Hongrie peut nous fournir d'utiles renseignements pour a) l'histoire universelle de la philosophie, b) l'histoire culturelle de la Hongrie. a) Ce que les philosophes hongrois du XVII1 siècle apprennent, ce qu'ils empruntent représentent sous un nouveau jour non seulement sur ceux qui empruntent, mais aussi sur les doctrines empruntées. A la base de cet »examen de contrôle« l'auteur estime que la conception généralement adopté, selon laquelle l'évolution de la philosophie moderne consisterait dans son essence dins l'union de 'empirisme anglais (Bacon, Hobbes, Hume) avec le rationalisme d'origine française (Descartes, Spinoza, Leibniz) dans le criticisme de Kant est une simplification abstraite, idillique, manquant de fondement historique de développement de l'histoire de la philosophie, qui dans l'essentiel est la lutte des tendances matérialistes et novatrices contre les tendances idéaUstes et conservatrices. Cette lutte se poursuit au XVIIe siècle sur cinq principaux fronts: 1. lutte de l'ancienne religion (théologie) contre la nouvelle religion (théologie) ; 2. lutte de la religion contre la philosophie ; 3. lutte de la philosophie idéaliste contre les tendances matérialistes ; 4. lutte de la philosophie contre les sciences naturelles en train de devenir autonomes ; 5. lutte des sciences contre les dogmes périmées de leur propre domaine. b) Dans la philosophie hongroise du XVHe siècle ce sont surtout les deux premiers antagonismes principaux qui peuvent être démontrés. En analysant les prises de position dans la quos 'on de Vatomistique à cette époque l'auteur démontre que (1.) dans les villes catholiques do la Hongrie Occidentale se trouvant aux mains des Habsbourgs ratomistiquo est niée (m'me à la fin du siècle), tandis que (2—3) dans les villes royales Ubres luthériennes de la Hongrie Septentrionale et dans les bourgs de la Grande Plaine et de la Transylvanie elle est acceptée. En ce qui concerne la structure de la matière, aux écoles supérieures catholiques on reste inébranlablement attaché à la notion scholastique de la forma substantialis, que les luthériens remplacent par V actus entitativus, tandis que les calvinistes — poussant la réforme encore plus loin — conçoivent la forme comme modus materiae. Ces trois notions philosophiques sont exactement dans le m me rapport mutuel, que le dogme de l'eucharistie catholique (transsubstantiatio) et celui de la Cène de Luther (présence non corporelle, mais réelle du Christ), voire son interprétation selon Calvin et Zwingli (la Cène n'est qu'un symbole commémoratif). Dans ce développement des tendances philosophiques il faut probablement attribuer certain rôle au fait que les étudiants protestants — vu qu'en Hongrie il n'existait que la seule université jésuite de Nagyszombat — fréquentaient souvent les universités de l'étranger : les luthériens pour la plupart en Allemagne (en premier lieu à Wittenberg), les calvinistes surtout en Hollande (principalement à Utrecht et Leyden). Les auteurs et les oeuvres présentés sont les suivants : 1. Márton Ssentiványi S. J. (1633—1708), recteur de l'université do Nagyszombat, censeur impérial : Curiosiora et selectiora variorum miscellanea. Tyrnaviae, 1709.