Századok – 1953

Szemlék - Norden; A.: So werden Kriege gemacht (Ism.: Weiner Magda) 180

RÉSUMÉ 207 « des Sciences de l'U. R. S. S, puisque le dit Institut, se proposant de résoudre les problèmes de caractère féodal, a négligé l'histoire moderne et tojit particulièrement l'histoire de la société soviétique. L'auteur indique, les preuves en main, les lacunes qui se manifestent dans l'activité de l'Institut Historique. Elle traite d'une manière détaillée les erreurs et les lacunes qu'elle découvre dans les travaux des historiens soviétiques. Examinant les travaux historiques des dernières aimées à la lumière de l'étude de I. V. Stalin sur les problèmes économiques en U.R. S. S., elle fait ressortir les fautes qui marquent de leur empreinte l'appréciation de l'histoire récente des Soviets. Outre ces réflexions critiques, l'auteur signale les problèmes dont l'étude s'impose dans la phase actuelle de l'édification du communisme. L'auteur critique sévèrement la science bourgeoise qui s'est subordonnée, aux velléités de conquête de l'impérialisme et souligne le fait, que les historiens soviétiques ont pour tâche de montrer le vrai visage de l'histoire dans les pays bourgeois. ' Dans ce qui suit A. M. Pankratova traite des problèmes de l'époque féodale et énumère les questions qui demandent une réponse urgente. Comme plus haut, elle analyse quelques erreurs des oeuvres parues au cours des dernières années ; ces fautes ont une grande importance même au point de vue des principes des recherches historiques con­temporaines. Рощ- conclure, A. M. Pankratova rappelle les exigences immenses du parti et du peuple soviétique vis-à-vis des historiens. Pour s'acquitter de ces tâches, on doit étudier à fond le marxisme-léninisme et appliquer d'une main sûre la méthode qui en résulte. Les historiens soviétiques ne doivent jamais perdre de vue ces principes ; leurs efforts seront facilités par le développement de la critique et de l'auto-critique, ainsi que par les discussions scientifiques du proche avenir. Sans ces conditions préalables, les historiens soviétiques ne sauraient s'acquitter des grandes tâches qui s'imposent à eux. ALADÁR MÓD : MARX ET L'HISTOIRE DE HONGRIE A tous ceux cherchent à comprendre l'histoire de Hongrie et à solutionner, au point de vue théorique et pratique, ses problèmes encore non résolus, l'enseignement de Marx ne cesse d'offrir une aide inappréciable. Cette contribution résulte avant tout du fait que, dès ses origines, le marxisme s'était intimement lié à l'histoire du peuple hongrois. 1848 fut marqué non seulement par la parution du Manifeste Communiste, mais aussi par le déclenchement de la guerre d'indépendance en Hongrie. A coup sûr, il ne s'agit pas d'une coïncidence fortuite. Ces deux dates font voir qu'il existait des liens aussi étroits entre la révolution démocratique et l'idée de la liberté que plus tard entre la classe ouvrière et la révolution du prolétariat. Marx reconnut aussitôt le vrai caractère de la révolution de Hongrie ; il n'hésitait pas à y voir un facteur décisif de ces douloureuses convulsions de l'évolution européenne qui, un jour, aboutiront à la révolution du prolétariat. S'appuyant sur l'analyse historique du développement du capitalisme, il était — de même qu'Engels — fermement convaincu que l'échec des révolutions bourgeoises serait suivi de l'aurore d'une nouvelle ère révo­lutionnaire. Pour contribuer à la mise en pratique des idées de 1848, il concentra son atten­tion et ses efforts en vue de l'organisation de la classe ouvrière et de la création d'un parti révolutionnaire au sein de cette classe ; il élabora la théorie révolutionnaire de la classe ouv­rière et formula pour les travailleurs de tous les pays les exigences politiques fondamentales comme autant de gages de la victoire de la classe ouvrière. Quant au mouvement ouvrier de Hongrie, il lui offrit un précieux appui par l'intermédiaire de Léon Frankel et il est significatif que celui-ci, fidèle disciple de Marx et remarquable combattant de la Commune de Paris, professait ouvertement les idées de 1848. Plus tard le parti social-démocrate qualifiera d'»héritage féodal« l'histoire de la nation hongroise, mais ce ne sera qu'un reflet du réformisme, mouvement traître à l'enseignement révolutionnaire de Marx. Contrairement à l'opportunisme des social-démocrates, ce sera précisément l'enseignement révolutionnaire de Marx qui, un jour, reconduira les communistes hongrois à l'étude de l'histoire nationale. Les rapports qu'il y a entre le marxisme et l'histoire de Hongrie aident les historiens marxistes hongrois à interpréter l'histoire moderne de leur pays. Mais Marx s'occupait

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