Ciubotă, Viorel (szerk.): Satu Mare. Studii şi comunicări 11-12. (1994-1995)
Istorie
176 Liviu Gheorghe Erdei IR lui investit, cât şi în privinţa capacităţii de producţie. Pe de altă parte se formează o puternică industrie de materiale de construcţie de asemenea bazată pe materia primă autohtonă şi anume fabricile de cărămizi care în secolul următor vor atinge maximumul atât în privinţa capacităţii de producţie cât şi în privinţa numărului lor. O altă direcţie a atenţiei se îndreaptă spre investiţiile bancare şi în felul acesta se ajunge ca la sfârşitul secolului XIX industria din localitate să fie dominată de o oligarhie grupată în jurul unor bănci, precum şi de câteva familii care devin principalii acţionari şi iniţiatori ai investiţiilor industriale din oraş. LE DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL DE LA VILLE SATU-MARE 1867—1900 (Résumé) La bourgeoisie citadine est formée en grande pârtie des commerţants qui ont accumulé du capital qui a été augmenté et des artisans, qui â cette époque ont commencé á participer aux investissements industriels par aohats d’actions, créant ainsi la prémise de la transformation de cette catégorie en bourgeoise industrielle. Une autre catégorie, le mieux représentée dans les innvestisséments industriels, est formée des grands propriétaires fonciers des alentours qui, s’établissant en viile, sont les initiateurs de plusieurs entreprises industrielles. Etant donné que la vilié ne dispose pas des matíeres premiéres nécessaires au dévéloppement d’une industrie puissante, la bourgeoise a utilisé les possibilités issues aprés 1867 en investissements industriels et a eréé une industrie basée sur les matieres premiéres dechez nous et l’agriculture, créant une des plus puissante industries de meunerie. D’un autre cote on forme une puissante industrie de matériaux de construction basée, eile aussi, sur la matiére premiere de chez nous, c’est a dire les fabriques de briques qui, au siécle suivant atteindrent le maximum pour la capacité de production et leur nombre. Une autre direction de l’attentin se dirige vers les investissements bancaires. Entre 1867—1900 commencent leur activité 5. institutions bancaires qui ont un capital de 2 120 000 k. En 1869 on décide de créer une société â actions: „Le Moulin â vapeurs S.A. Satu Mare“. C’est la premiére entreprise â caractere industriei de Satu Mare. Dés le début le moulin utilisait les vapeurs pour le mise un mouvement des installations de meunerie et s’est efforcé â installer et utiliser au cours de son existence cele plus modernes outillages de cette époque. A la fin de la Vile décennie et au commencement de la Viile décennie on assiste â la révolution industrielle dans Pindustrie de meunerie, c’est â dire l’apparition des outillages perfectionnés de type Machwart, qui permettent de travailler mieux la blé et d’obtenir une production supérieure. En 1880 La société „Le Moulin a vapeurs S.A.“ dote son moulin de ees outillages-la. En 1884 la puissance installée du moulin s’éléve de 150 C.V. a 450 C.V. dans une période de trois ans seulement, la capacité du moulin s’élévant 3 fois. Jusqu’ä la IXe décennie Pindustrie proprement dite est représentée par la seule entreprise ayant ce caractere: „Société Moulin ă vapeurs S.A. Satu Mare". L’activité économique de la viile ă la IXe décennie est trés fertile, on eréé une série d’entreprises qui vont dominer toute l’activité industrielle de la viile. Le quantum des investissements et la diversité des entreprises dépassent beaucoup la période antérieure, Papparition des grandes entreprises industrielles est favorisée par certaines necessités objectives, la circulation des marchandises, l’urbanisation. Liée aux nécessités directes de la viile et de Pindustrie on eréé par la Municipalité de la viile une Centrale éléctrique ayant une puissance installée de 50 C.V. A la IXe décennie commence un immense travail d’édification de la vilié á laquelle on ajoute les constructions privées. Jusqu’á 1895 on eréé 3 fabriques de briques, dönt deux sont fondées sous forme de société â actions et une individuelle. Les firmes étrangéres sont intéressées par les possibilités industrielles de la viile.