Sonderband 2. International Council on Archives. Dritte Europäische Archivkonferenz, Wien 11. bis 15. Mai 1993. Tagungsprotokolle (1996)
1. Session / Séance. Experiences gained, current Situation, future Prospects / Expériences acquises, Situation actuelle, Perspectives futures - Discussion / Interventions
1. Session/Séance: Discussion - Interventions viendra très difficile, à moins d’être dans un pays qui a déjà plusieurs langues, d’assurer une traduction simultanée de plusieurs séances au lieu de plus petits groupes. Et je crois que c’est par définition ce qui rend difficile les congrès internationaux, ce qui rend difficile la participation aussi spontanée et directe qu’on le voudrait. Une des choses qui nous a frappés à Montréal et qui confirme ce que dit Ken Hall c’est qu’en dehors des sessions bien sûr plénières, qui ont semblé susciter beaucoup d’intérêt. Le deuxième point le plus mentionné par les congressistes, enfin le point qu’ils ont le plus apprécié, c’est des événements ou des séances parallèles ou en tous cas à côté qui portaient sur des thèmes spécifiques; enfin on pourrait nommer plus des événements qui avaient trait à des démonstrations par exemple des archives d’Espagne. Et ceci rejoint exactement l’argument de Ken [Hall], 11 y a seulement un petit point sur lequel je suis un petit peu en désaccord. C’est qu’au CIA, la très grande majorité des membres ne sont pas des directeurs nationaux d’archives. Les présidents de sections sont encore présidents ou directeurs généraux d’archives, mais ce sont aussi des présidents des sections des archivistes. Chaque pays est représenté dans ce vote par le directeur national mais aussi par un représentant des associations d’archivistes. Et au Canada, qui après tout, origine de deux pays de traditions européennes, l’Angleterre et la France, et ensuite de beaucoup d’autres pays, nous avons la tradition chez nous de confier aux professionnels le travail professionnel. Donc ce sont les associations qui préparent chez nous les normes de description, et non pas les directeurs d’archives qui ne sauraient pas trop quoi faire de toute façon avec un tel sujet. Ce que je voulais dire, c’est que finalement il ne faudrait pas exagérer. Je crois que les types de Maastricht, les types de réunion de ce genre, sont excellents, et que le CIA doit les encourager parce que ça permet à beaucoup d’archivistes en exercice de faire valoir leur point de vue sur des questions professionnelles. Les réunions du CIA, surtout les sessions plénières sont également de ce type, mais ne donnent pas beaucoup à l’intervention générale des membres. Les réunion plénières où se prennent des décisions administratives du Conseil, celles-là sont dominées bien sûr par les archivistes nationaux et les présidents des associations professionnelles. Finalement, c’est que tout en étant d’accord il ne faudrait pas avoir tendance, je pense qu’il y a un danger de représenter le CIA - in English you would say „it’s them, the bosses“ and the other „it’s us, the archivists“, it does not work in that way. Kenneth Hall: I think I’d just say here, what I thought I’d said more forcibly than I obviously did, when I was on the podium. I am not criticizing the organization of the congresses, nor am I arguing that the format should be changed. They have a particular role. What I am suggesting is, that the success of the Maastricht formula in organizing a much smaller conference for a particular purpose was something that could be adapted to meet ICA’s perceived needs. And one of those perceived needs has been to bring in the participation of more individuals. That is a very difficult thing to do. It is very difficult to get individuals to see why they should join ICA. I think Maastricht was such that it made the people who attended there feel that they wanted to participate at international level. So I am suggesting that in addition to the 56