Sonderband 2. International Council on Archives. Dritte Europäische Archivkonferenz, Wien 11. bis 15. Mai 1993. Tagungsprotokolle (1996)
1. Session / Séance. Experiences gained, current Situation, future Prospects / Expériences acquises, Situation actuelle, Perspectives futures - Hall, Kenneth: Perspectives opened up by the Maastricht Symposium / Perspectives ouvertes par le Symposium de Maastricht (english 41 - français 48)
1. Session/Séance: Hall, Symposium de Maastricht particulièrement remarquable du Congrès de Maastricht a été l’atmosphère de détente dans laquelle, par son informalité, beaucoup de débats amicaux se sont déroulés pendant le temps libre entre les séances formelles. Le thème de la conférence a été réalisé en cinq séances plénières durant une heure chaqune, et chaqune comprenant deux communications de note-dominante. Chaque séance prémière a été suivie (après le café!) de six ou sept séances concourantes qui se sont occupées des sous-thèmes; chaque sous-thème ayant été traité par au moins deux communications de dix minutes, chaqune suivies d’un débat ouvert à tous. Etant donné cette structure, aucun participant ne pouvait prendre part à toutes les séances; donc il fallait choisir quel aspect d’un thème on désirait poursuivre en petit group après chaque séance plénière. Un grande nombre de ceux qui ont participé à Maastricht ont trouvé frappant que de toutes les séances il y ait eu si peu d’absentéisme; d’ailleurs, plusieurs „personnes accompagnantes“ se sont trouvées abandonant leurs propres programmes pour se joindre aux séances et même à prendre part aux débats. VAN était l’organisateur hôte, mais dès le début, il avait choisi d’encourager les membres d’autres associations professionnelles à participer au planning et à la promotion du Congrès de Maastricht. Des archivistes actifs de l’Europe et ailleurs, ont été encouragés de se présenter dans leurs propres capacités et non seulement comme représentants des institutions qui les emploient. La première publicité avait été mise en action aux conférences d’archivistes précédentes en Europe et en Amérique du Nord. Ceux qui sont venus à Maastricht, en bien des cas, se sont financiés eux- mêmes. Trois représentants de VAN ainsi que trois conseillers, venant d’associations archivistiques de l’Allemagne, de la France et du Royaume Uni, ont formé un jury afin de choisir les Speakers, les Présidents, les thèmes et les sous-thèmes. Le Jury avait pour tâche d’abord d’identifier ceux qui puissent offrir une expertise actuelle vis à vis le sujet choisi, ensuite d’offrir une grande variété d’expertises, de points de vue et peut-être peu de controversie, tout en accordant une étendue géographique. Dans plusieurs cas, surtout pour les séances parallèles, le jury a fait particulièrement attention d’inviter des speakers qui n’étaient directeurs ni d’un service ni d’une institution, afin d’encourager les discussions d’idées avancées par des personnes qui n’étaient pas accablées dans leur travail par des responsibilités de direction ou de gérance. Sûrement que cela aiderait à suprimer toutes inhibitions chez ceux qui prenaient part aux débats. Qu’ils soient, ou qu’ils ne soient pas d’accord avec un speaker, ils n’auraient pas cette impression qu’ils disputaient l’Authorité. L’Allemand, le Français et l’Anglais ont été choisi pour les langues du Congrès, avec traduction simultanée pendant les séances plenières, et la moitié des séances parallèles. D’autres langues ont été exclues par économie, et l’Hollandais a été exclu intentionellement afin d’éviter la dominance dans les débats par des participants du pays hôte qui ne parlaient pas une des langues choisies. Quel Choix courageux! Par raisons d’économie, plusieurs séances parallèles ont été organisées en groupes parlant une seule langue. 49