Sonderband 2. International Council on Archives. Dritte Europäische Archivkonferenz, Wien 11. bis 15. Mai 1993. Tagungsprotokolle (1996)
3. Session / Séance. Sharing of Experience and Exchange of Staff / Partage d’Expériences et Echange des Personnes - Thibodeau, Sharon: The Pitfalls of Terminology and linguistic Barriers / Pieges de la Terminologie et Barrieres linguistiques (english 207 - français 217)
3. Session/Séance: Thibodeau, Pièges de la Terminologie et Barrières linguistiques ments (leur enregistrement ou leur tri, par exemple) que pour désigner la totalité de ce cycle. Cependant s’il existe de nombreux exemples de pièges terminologiques sur le chemin des échanges d’experience archivistique, il y a aussi des entreprises en cours, au sein du CIA, pour trouver des moyens d’éviter ces pièges et de surmonter les barrières linguistiques. Une de ces entreprises et le projet de Terminologie (Terminology Projets), dont le but est de produire un nouveau dictionnaire international de terminologie archivistique. Une autre entreprise, qui m’est plus familière, tend à définir des normes (ou règles) internationales pour régir les pratiques professionnelles archivistiques. A la recherche d’une „Lingua franca“ Les normes professionnelles sont la quintessence de l’expérience commune, elles la reflètent et, en même temps, elles la dirigent. En tant qu’expressions de l’expérience commune, les normes peuvent être considérées comme une sorte de language, une „lingua franca“ qui permet aux membres d’une profession d’échanger informations, idées et techniques. La „lingua franca“ est un ensemble de concepts universellement acceptés. Ce processus d’adaption de concepts peut être largement illustré par le récent travail du Conseil international des Archives dans le domaine des normes de description archivistique. Ce travail a commencé par une réunion sur invitations, organisée en coopération avec les Archives nationales du Canada à Ottawa en octobre 1988 Le but de la réunion était ainsi défini „étudier et discuter l’évolution actuelle des normes de description archivistique dans les différents pays, définir ce qu’on entend par normes de description, et proposer des résolutions pur une action future pouvant servir de base à une planification à moyen et long terme“1 1 2. Dans leurs rapports sur la situation de leurs pays respectifs, les participants ont proposé divers concepts pour être inclus dans la „lingua franca“ de la description archivistique. Voici quelques exemples des concepts ainsi proposés3: point d’accès (access point), proposé par les représentants du Canada et de l’Italie pour désigner les moyens d’indexer la description archivistique. groupe de documents (document group) proposé par le représentant du Mexique sous la définition „ensemble des documents de toute sorte réunis par une personne physique ou morale ou par une institution dans l’exercice de ses fonctions ou de ses activités pendant une période donnée. Les documents formant un groupe constituent une unité organique et fonctionnelle“. 1 Les participants venaient des pays suivant: Allemagne, Canada, Chine, Espagne, Etats-Unis, France, Inde, Italie, Malaysia, Mexique, Royaume-Uni, Sénégal, Suède, Zimbabwe 2 Lettre d’invitation signée par Harold Naugler, 21 avril 1988. 3 Exemples tirés des rapports distribués à la réunion d’Ottawa, incluant en particulier les rapports de Jean •Dryden (Bureau des archiviste canadiens), Deng Song Dian et Yang Shu Qin (Chine), Paola Carucci (Italie), Victoria San Vicente (Mexique) et Peter Horsman (Pays-Bas). 218