Török Margit szerk.: Színháztudományi Szemle 32. (Budapest, 1997)

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L'Utopie et le tragique - Dostoïevski et Madách par Gyula Király Tentative de comparer la poétique de Dostoïevski et de Madách L'auteur fait une tentative d'analyser la présence des courants littéraires, philosophique et de science sociale de la deuxième moitié du XIXème siècle dans les œuvres de Dostoïevski et de Madách. En montrant les correspondances et les différences de leurs ouvrages, il décrit la vision du monde particulière à l'époque des deux artistes. La nouveauté de l'étude consiste dans le fait qu'aucun spécialiste n'entreprenait jusqu'à maintenant une telle recherche. La Tragédie - mise en scène de György Harag par Katalin Metz En 1975, au théâtre de Marosvásárhely (Tirgumures) György Harag a métaphorisé les contradictions de l'époque, le mécanisme du despotisme. Dans sa mise en scène de La Tragédie, il a présenté la vision du monde de ces intellectuels qui vivent en minorité et qui s'opposent au pouvoir. C'est en faisant appel aux traditions expressionnistes qu'il a mis en valeur la foule. Harag a montré une foule facilement manipulée qui agit ou se révolte contre ses propres héros par intérêt personnel. La critique de l'époque a remarqué que les protagonistes devenaient ainsi insignifiants. La scène de phalanstère était le plus grand défi de cette représentation car elle a évoqué la réalité roumaine de cette période. La scène finale ne pouvait pas rétablir l'harmonie et le réveil d'Adam était suivi de résignation. La mise en scène de Harag reste un témoin de cette époque. Les canons de IM Tragédie de l'Homme par Tamás Tarján La Tragédie qui se compose des scènes historiques et des scènes à tiroir, n'est pas homogène. Depuis 1883, sa première création, les mises en scènes les plus différentes soulignent l'une ou l'autre scène. Madách, lui­même a préféré le plus la dernière scène. Cela n'est possible que dans le cas où on ne prend pas l'oeuvre pour une relique littéraire mais pour "une unité pluridisciplinaire" en acceptant les composantes littéraires et non-littéraires, c'est-à-dire accoustiques, visuels, etc. En tous les cas, il est indispensable de tenir compte de ce double caractère des pièces de théâtre par lequel on peut les distinguer de la poésie et du genre épique. Canoniser une seule approche, est une contrainte mais l'existence des canons parallèles peut approfondir notre connaissance de l'oeuvre. La Tragédie de l'Homme à Cluj en 1997 par Zsuzsa Szebeni Le Állami Magyar Színház de Cluj (Théâtre Roumain de langue hongroise) a présenté La Tragédie de l'Homme dans la mise en scène de Imre Csiszár. Róbert M. Kardos a joué le rôle d'Adam, Réka Csutak a incarné Eve, Ferenc Boér a personnifié Lucifer. Le décor de celte représentation est une gentilhommière qui donne un cadre excellent aux scène à tiroir. Ce sont les points forts du spectacle. Certes, quelques traits de la mise en scène font penser à une autre représentation de Csiszár créée à Miskolc, le spectacle inspire une interprétation moderne et vivante.

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