Műemlékállományunk bővülése, új műemlékfajták (Az Egri Nyári Egyetem előadásai 1987 Eger, 1987)

Nováki Gyula: Őskori és középkori földvárak Magyarországon

En comparaison des logements-grottes, beaucoup plus de caves ont été creusées dans la partie centrale, plus basse des sites, pour le stockage du vin. A cause de l'humidité et de l'effet dynamique dû à la circulation, ces caves sont maintenant dans un état délabré. A partir des années 60, il y avait de graves endommagements à Eger, de nos jours c'est le problème des villages Ostoros, Noszvaj, Novaj et Sirok. En ce qui cencerne l'emplacement des logements-grottes, en dehors des données naturelles, la situation économique de la population se montra comme facteur déterminant. Selon les données historiques, ils ont été habités par des colons, jour­naliers et aujourd'hui même, ils sont habités par des gens pauvres. C'est prouvé par les données sociologiques, concernant les années 30 de Zoltán Szabó et György Varga. A cette époque-là, les troglodytes ont été les plus nombreux dans les régions, où le nombre des indigents fut le plus grand. Par ex. à Tibolddaróc 215 logements-grottes a eu 1459 habitants, dans ce village 74% de la population fut indigent ou pauvre. A Szomolya, il y avait 172 logements-grottes avec 820 troglodytes, la proportion des indigents fut 54%. Comme facteurs déterminants de l'usage des logements-grottes, il faut mentionner qu' on pouvait les habiter pendant longtemps en sécurité, que l'orage ne les endommagait pas, et que leur chauffage ne coûtait pas cher. Selon les documents d'archives, le prix des logements-grottes vendus à Eger entre 1769—1771, fut 22-56 florins rhénans, tandis que celui es caves creusées dans le rocher, fut 66-159 florins rhénans. En tenant compte les facteurs naturels et économiques présentés ci-dessus, on peut constater que le nombre des loge­ments-grottes de la région examinée fut très varié. L'époque de la construction des logements-grottes L'origine des logements-grottes et leur expansion dans les différentes régions — malgré leur grand nombre les années 30 de notre siècle; Bükkalja — 960; Budafok (banlieu de Budapest) — 500 — sont toujorus inéclaircies. La garniture d'instruments de l'extraction et de la taille de pierre conserve des traditions millénaires. Par conséquent, la manière de formation des logements-grottes ne peut pas être prise en considération pour la datation. Il est regrettable que ni le plan horizontal ni l'aspect (faute de style d'architecture) ne peuvent donner d'orientation. Il y a très peu de trouvailles, sur les bâtiments il n' y a pas de date, les documents écrits comprennent très peu de données, pourtant ces dernières représentent un certain point d'appui. Les monuments d'architecture de style romain, gothique, baroque, néo-classique d'Eger et de ses environs ont été faits pour la plupart par des maîtres-sculpteurs de pierre, mais il est de toute évidence que des sculpteurs-paysans, servants tra­vaillaient parallèlement. Cette supposition est confirmée par le livre de comptes de l'évêque Tamás Bakócz, donnant une description détaillée sur la construction de la forteresse d'Eger d'entre 1493—1496. Ce livre fait savoir qu'en dehors des maîtres italiens et allemands, c'étaient les Hongrois des villages environnants qui travaillaient dans les carrières. Ainsi, il est bien entendu qu' au cours des siècles, au sein de la population pauvre se formait une couche, s'occupant de l'extraction de pierre et de la sculpture aussi, comme travailleur saissonnier ou bien ce fut son activité principale. Quelques-uns de ces maîtres sont vivants aujourd' hui même et leur technique évoque vraiment le passé. Les monuments les plus anciens qui devaient servir de base à la formation du logement-grotte et des caves plus tardifs, ont été découverts dans la forteresse de Sirok, située au pied de la montagne Bükk. Ici on a creusé de longs couloirs dans la roche, nommée tuf riodacit avant le XIII e siècle. Par place on a trouvé des salles de différentes mesures, liées par des couloirs. Le long de ce système souterrain il y a un fossé, creusé dans le rocher qui devait servir de cour de ferme aussi. Dans la paroi ro­cheuse on a creusé des fours et d'autres ouvrages, dont les murs montants aussi furent creusés du rocher. Les ouvrages de rocher les plus grands de la région sont les systèmes de caves, ménagés dans le rocher à partir du XIII e siècle. C'est une lettre de donation ecclésiastique de 1443 qui fait mention pour la première fois d'une cave à vin, à Eger. Le livre de comptes nom­mé Saint-Jean — Liber Sancti Johannis — du chapitre mentionne plusieurs caves les années 1500 : on possède un inventaire détaillé sur les couloirs souterrains de la forteresse d'Eger, de l'époque où István Dobó fut le capitaine de celle-ci. Ces caves se situaient sur le territoire de la forteresse et au dessous du fort, nommé Tetem. La forme de ces caves fut très primitive. Des cavités de forme irrégulière, ressemblant à une grotte, ont été creusées dans le calcaire d'eau douce par l'extraction du gravier argileux, situé au dessous du calcaire. On peut supposer que les premiers logements-grottes y soient nés. La partie dominante des caves fut ménagée dans le tuf riodacit. Nous ferons remarquer que l'ensemble formel des caves précoces, situées aux environs de la forteresse a différé de celui des caves plus tardice. Le premier document écrit sur les logements-grottes, selon lequel une partie des colons de la forteresse Szarvakő habitait les caves de Demjén et d'Ostoros, date de 1570. Nombreux documents parlent de l'époque de domination turque, où la po­pulation se cachait dans des caves, et les utilisaient comme logement. Le fait que ces caves servaient d'abri est confirmé par les mesures inhabituelles, par le plan compliqué avec plusieurs entrées, parmi lesquelles certaines ont été accessibles à travers un puit. L'on siat qu' après la prise de la forteresse en 1596, c'étaient les troupes hongrois libres qui se cachaient dans les caves, si­tuées sous la colline Templom de Felnémet. Étant donné que ces soldats attaquaient de temps à autre les Turcs, se risquant à sortir de la forteresse, le pacha fit combler les caves par des habitants des sites avoisinants. Les fouilles exécutées sur le lieu ont mis au jour une partie de ces caves: dans la couche de terre utilisée au remblayage des caves, on a trouvé la poterie de l'époque. Une lettre écrite en 1632 au prince György Rákóczi II. fait savoir que des soldats turcs sont arrivés en masse à Eger, centre administratif du régime ottoman, et comme la ville fut encombré, ils ont été logés dans les caves de Tihamér. Evila Cselebi, célèbre voyageur turc passa à Eger entre 1664—1666. Le système étendu des couloirs souterrains n'échappa pas à son attentiion. Il écrivit:

Next

/
Thumbnails
Contents