Műemlékállományunk bővülése, új műemlékfajták (Az Egri Nyári Egyetem előadásai 1987 Eger, 1987)

Nováki Gyula: Őskori és középkori földvárak Magyarországon

DR. BÉLA KLEB LOGEMENTS-GROTTES DE LA HONGRIE DU NORD En suite du développement important de l'agriculture et des constructions de grande envergure, l'image du village hongrois a radicalement changé. Dans ce changement se traduit un style de vie plus différencié, portant — même si pas toujours avan­tageusement — l'influence de ville. On ne veut pas que la vie continue dans des logements démodés, nuisibles à la santé, on a seulement l'intention d'attirer l'attention aux monuments conservés d'un mode de vie particulier et de les sauvegarder dans la mesure des possibilités. L'homme, quand il faisait des constructions, s'adaptait toujours aux conditions locales, avant tout à celles du climat. Comme matériau de construction il utilisait ce qu' il avait trouvé sur place et correspondait à ses buts; terre, bois, pierre. En ce qui concerna la structure et la forme du bâtiment, elles ont été déterminées par des facteurs économiques, sociaux et cultu­rels. En 1977, Gyula Illyés, écrivain hongrois a écrit sur 1' architecture rurale hongroise les suivants; « Les peuples paysans vivant sur un sol bien productif n'ont pas de monuments d'architecture. Étant donné que leur matériau de construction ne fut pas la pierre, il y en avait très peu dans les régions à sol productif, mais la terre, le bois, le roseau, la paille». En effet, la pierre comme matériau de construction naturel se répandait en Hongrie si lentement par rapport aux autres pays européens, que dans l'architecture rurale elle ne fut utilisée qu'au XVIII e siècle. Par contre, le peuple vivant au pied de la montagne Bükk-région de la ville Eger — utilisa la pierre non seulement à la con­struction traditionnelle, mais il creusa des cavités dans le rocher, en forme de caverne. Ce cavités servient de plusieurs buts ; chasse, défense, stockage du vin, des fruits et des légumes, élevage, logement. Le logement-grotte, — logement de cave, cavité de pierre comme on peut le nommer — architecture dite négative, n'est pas un monument rurale classique ; il n'est pas lié à une époque donnée, ni à un style d'architecture donné. En faisant des re­censements de la population, des recueils des données statistiques, les logements-grottes n'étaient pas pris en considération. Donc, le nombre de ces cavités est inconnu, les antécédants historiques et les caractérisques ethniques y relatifs sont toujours discutés. Pour les recherches scientifiques ces cavités de rocher ont été découvertes en 1900, par Ottó Herman, savant-ethnographe qui n'a pas publié les résultats d'études. Entre 1906—1921 Zsigmond Bátky, en 1930 Zoltán Szabó pu­blia des données sociologiques importantes sur celles-ci. Entre 1965—1975, c'était Ferenc Bakó, directeur du musée d'Eger qui s'occupait de la documentation scientifique des logements-grottes. Notre exposé comprend des résultats des examens, remontant au milieu du siècle dernier de M. Bakó. Selon notre opinion, le logement-grotte doit être étudier comme partie des monuments creusés dans le rocher, et non pas isolément de ceux-ci. Origine des logements -grottes La première condition de création des logements et bâtiments de ferme, creusés dans le rocher est la roche apte à ce but, comme le tuf volcanique, la roche calcaire grosse ou le loess. Dans le sud de la montagne Bükk, entre les villages Sirok et Kis­győr, le produit du volcanisme du miocène, nommé tuf riodacit est très répandu au ras du sol ou dans la subsurface. Cette roche de couleur jaune clair est molle, de grande porosité, facile à travailler et dans les conditions sèches, elle est durable. Donc, c'est une donnée naturelle, facile à utiliser pour l'homme de n'importe quelle époque. En effet, on peut voir que sur cette couche tufacée de la Hongrie, une culture de pierre particulière, unique par ses me­sures et son niveau, se formait à partir de la conquête du pays jusqu'à nos jours. Conformément aux données naturelles, les logements-grottes ont été construits sur les collines plus hautes et sèches des sites, en groupe. L'emplacement et la fréquence de ceux-ci sont déterminés par l'expansion et la qualité changeante du terrain tufacé. En cas de bon choix de la roche et de bon entretien de la cavité, ils sont stables et aptes à être habités en sécurité pendant plusieurs siècles. En cas de l'humidité, on peut compter sur la dégradation du bâtiment, sur des effrondements quelquefois, et les casses aussi menacent la sécurité de celui-ci. Comme cas exeptionnel on peut mentionner le tremblement de terre de 1925, dans la région d'Eger, où beaucoup de logements-grottes ont été écroulés ou sont devenus mortellement dangereux aux villages Ostoros, Egerszalók et Novaj.

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