Petőfi gyüjtemény - B sorozat / 45-ös doboz
AVE CAESAR ! 295 fut libre. IIIC HABITAT FELICITAS, avait lu Manlius à la porte d’une boulangerie pompéienne; et il n’eût jamais cru lire si bien, puisque le bonheur du monde (pie la lecture de ces sentences annonçait, par la bouche de ces mystérieux porteurs de pains, allait sortir d’un pistriniirn. — Hommes, de qui est ce livre? leur demanda Manlius. — De Chrestos! lui répondirent-ils. — Où habitez-vous, et quand vous reverrai-je? — Nous sommes aujourd’hui ici, demain là, et toujours sous la main du Dieu qui nous conduit. La route est courte ou longue, qui va du temps à l’éternité. Demande Chrestos, un jour ou l’autre, sur ton chemin. A la fraction du pain et au signe de l’anneau, quelqu’un toujours te répondra. Frère, adieu 1 Adieu, sœur ! Et la barque les ayant déposés devant Sorrente, reprit le large. BOYER D'AGEN. (A suivre.) FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE