Petőfi gyüjtemény - B sorozat / 33-as doboz

A PESTI NAPLÓ TÁRCSÁJA. — Augusztus 12. — Ä Petőfi. Comme en quittant la bonne et généreuse hőtesse Qui Ini fit place au feu dans la froide saison, Un pauvre voyageur, soudain pris de tristesse, Baise au front longuement i’enfant de la maison. * Ainsi nous, les frni^ais, liőtes de la Hongrie, Yers toi des fleurs en main, nous sommes accounts, Soldat-pohte, o Als si eher ä ta patrie, Qui pour eile cliantais et pour eile mourns. ❖ Oh! bruler de génié et périr a la guerret Se dresser en airain, n’avoir pas de tombeau!... Mais je ne te plains pas et t'envie, o mon frére! Nnl sort plus que le tien n’est heroique et beau. * \ A l’endroit ou le nontbre écrasant ton courage Tu mounts, pour entrer dans Timmortalité, Aujourd’ hui, j’ensuis sur, pousse un rosier sauvage, Poéte de l’ainour et de la liberté! * Un sauvage rosier ou vit encore ton iime! — Et quand, auprés de lui passent deux űancés Ta fleur que l’amoureux domie á la jeune femme Bend plus doux leurs serments et plus chaud leurs [baisers. * Et quand, par les beaux soirs, le rossignol s’ypose — Le rossignol, ce libre et pur chanteur ailé, — II est comme enivré du parfüm de ta rose Et chante éperdnment sous le ciel étoilé. Budapest, áll. Aout 1885.

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