Boros István (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 1. (Budapest 1951)
Soó, R.: Les associations végétales de la moyenne Transylvanie. I.: Les associations forestieres
б nues au point de vue sociologique, quelques analyses v. dans les travaux écologiques de MM. Magyar (1935) et F e h é r. M. J. Zsolt décrit la saulaie mêlée, les bois hygrophyles d'ormes, frênes et chênes et la chênaie à muguet, l'ort répandus le long du Danube, sur l'île de Szentendre (10 relevés de chaque association), mais il analyse le Quercetum festucetosum et le Pruneto-Crataegetuvi aussi. M. M. Újvárosi à recherché les types du Quercetum roboris convallarietosum dans le bois de Sajólád (1941), les saulaies mêlées et les bois de chênes, frênes et ormes, naissant sur les bords de la Tisza (Tokaj—Tiszapolgár, 1940), tandis que M. I. Máthé décrit divers types du Quercetum roboris festucetosum des forêts alcalines d'Ohat et de Hencida et étudie le Querceio —Fraxineto —Ulmetum dans le pays des fleuves Körös (1933, 1939. 1936). M. F. Balázs donne des listes complètes sur les forêts de la plaine avoisinant la Nyirség au sens NE. Ce sont des chênaies-charmaies (Querceto —Carpinetum hungaricum, 20 r.) qui y dominent auprès de chênaies ombreuses. (12 г.), semblables à celles de la Nyirség, et de bois hygrophiles (Querceto •—Fraxineto —Ulmetum, 25 г.). Pour le résumé des recherches précédentes portées sur les associations forestières de Г Alföld v. Soó 1936. Pour faire une classification actuelle, il serait nécessaire de continuer les recherches, en particulier dans le Praematricum. En ce qui concerne la partie slovaque du domaine pannonién, des environs de Kovácspatak, c'est M. Domin (1931), puis M. К lika (1939), du Karst de Torna, M. Dostal (1933) qui décrivent par noms divers les associations forestières, analysées aussi par des auteurs hongrois. Les descriptions de M. G. Ubrizsy sur les types forestiers de la Montagne Vihorlát (1942) sont peu satisfaisantes. M. L. F e 1 f ö 1 d y a étudié les robinieraies de Г Alföld (1943 et inédit). De faire la nouvelle élaboration phytosociologique des environs plus larges de Kolozsvár et de la Mezőség, c'était mon but principal pendant mon professorat de 4 ans à Kolozsvár. Aux cours des 22 ans de la domination roumaine, peu de travaux, relatifs à ce territoire, ont paru: M. A. Borza publie de la Mezőség quelques relevés qualitatifs de forêts (1928), M. G h is a décrit des prés steppiques à Dantlwnia provinciális—Stipa sïenophylla, se fondant sur 4 relevés seulement (1928), le travail de M. S aft a (Etude agriculture-sociologique des „Szénafüvek" du comitat de Kolozs) est primitif et inutilisable au point de vue sociologique. Les relevés d'associations rudérales dernièrement publiés par'M. Morariu (1943).