Boros István (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 1. (Budapest 1951)

Soó, R.: Les associations végétales de la moyenne Transylvanie. I.: Les associations forestieres

7 mais surtout la belle description de H. M e u s e 1 sur les Szénafüvek de Kolozsvár (1939) sont plus précieux, malgré quelques données erronées du dernier. M. Bujorean a étendue ses études écologi­ques expérimentales sur les -Szénafüvek aussi (1933). D'ailleurs, c'est M. P г о d a n, qui en donne la description jusqu'ici la plus détaillée, d'abord dans sa Flore de la Mezőség (1931, v. de plus près Soó 1944), puis dans la partie géobotanique de sa flore roumaine (1944) où il publie beaucoup de relevés qualitatifs aussi. L'édition 2 m e de cette flore a paru en 1939—40, dans une meil­leure forme que la première, mais qui n'en rapelle pas moins la flore de J á v о г к a (v. la critique de l'édition première par S о ó, Bot. Közi. 1923, 74—78.). La fin du chapitre phytogéographique n'étant imprimé qu'en 1944, le livre n'a paru dans la librairie, si bien que le millésime figurant dans le titre prête à l'erreur. Avec ses 730 pages, ce livre, le plus volumineux parmi les phytogéographies roumaines est une compilation d'une grande application, mais non pas la revue systématique de la littérature roumaine (et allemande), avec des résultats propres cà et là, négligeant tout à fait la littérature hon­groise géobotanique relative à la Transylvanie! Depuis le printemps cle 1941 jusqu'à l'août de 1944, nous avons passé 125 jours dans le terrain susmentionné en effectuant 800 (!) relevés sociologiques. Des membres de mon Institut, c'était M. Z. Hargitai, premier assistant, privat-docent, qui participait le plus activement à ce travail, enrichissant nos matières avec nom­bre de relevés particuliers, faits dans ses excursions personelles. Dans les tableaux, ses relevés sont marqués avec le signe Hg. Il tra­vaillait indépendammant sur les territoires limitrophes NO. (celui du fleuve Szamos = Szamosvidék), en a décrit la végétation et beau­coup d'associations, surtout celles des forêts, mais il ne pouvait publier ses résultats sociologiques. C'est lui qui a organisé et par­faitement dirigé les mesures microclimatiques, dont les résultats numériques sont restés dans sa possession, les échantillons de sol cependant, collectionnés pareillement par lui, à Kolozsvár. Ainsi, l'étude synécologique, étant incomplète, ne pourra guère paraître, mais j'ai réussi, justement à la fin de la quatrième année de mon séjour à Kolozsvár, à rassembler assez de relevés pour réaliser mon désir exprimé au printemps de 1940: Revoir de nouveau la première monographie phytosociologique qui avait paru sur la Hongrie histo­rique, celle de Kolozsvár, ville aimée de ma jeunesse et l'élaborer sur les lieux d'après les principes de la science moderne. Alors, cette publication, qui a pour but de donner une idée des forêts non

Next

/
Thumbnails
Contents