Horváth Géza (szerk.): A Magyar Természettudományi Múzeum évkönyve 7. (Budapest 1909)
Montadon, A.L.: Nepidae et Belostomidae. Notes diverses et descriptions d'especes nouvelles
VIL ANNALES MU SEI NATIONALIS H UN GAR ICL 1909. NE PI DAE ET BELOSTOMIDAE. NOTES DIVERSES ET DESCRIPTIONS D'ESPÈCES NOUVELLES. Par A. L. MONTANDON. Dans un assez long mémoire que j'ai publié ily a déjà un certain nombre d'années: «Notes sur quelques genres de la fam. : Belostomidae» (Bull. Soc. SE. Bucarest 1900) je constatais les différences sexuelles des espèces du genre Sjihaerodetna ; et, basé sur les travaux publiés par C. V. RILEY : «Notes upon Belostoma and Benacus» (Proceedings of the Ent. Soc. Washington 1895, p. 83 et suivantes), je déduisais par analogie, la conclusion que les exemplaires cf souvent porteurs d'oeufs ont l'opercule génital aigu au sommet, tandis que ceux dont l'opercule génital est arrondi à l'extrémité, sont des J ; et cette opinion, déjà émise par Miss F. W. S LATER (The Americ. Nat. 1899, p. 931) était encore confirmée par notre savant confrère et ami, M. le Dr. G. H ORVÁTH de lkidapest, dans une lettre dont je donnais les principaux passages en -note au bas de la page 269 (op. cit.) p. 8 et 9 du tirage à part. Dans une étude beaucoup plus récente « Life-Histories of NorthAmerican Water-Bugs» (Canadian Entom. June 1906, p. 189 et suivantes) M. J. R. DE LA T ORRE BUENO de New-York paraît avoir ignoré une partie de ces précédentes publications sur le sujet, mais confirme encore (p. 190) que les j déposent leurs oeufs sur le dos des cf sans parler des caractères qui permettent de reconnaître les sexes sur un simple examen des exemplaires desséchés depuis un certain temps. D'autre part, dans la famille des Nepides, bien voisine et qui a plus d'une analogie de conformation avec les Belostomides, les sexes ont été au contraire interprétés tout différemment. A l'exemple de M. E. B ERGROTH (Revue d'Entom. Caen 1893) à propos de la différenciation des sexes chez Hait a Ira (jrandocuhi BERGR. émise par l'auteur avec quelque doute, j'avais cru pouvoir distinguer comme cf les exemplaires dont l'opercule génital caréné et aplati, toujours plus ou moins obtus au sommet, très différent en tous cas de celui que nous considérons comme caractéristique des J chez lesqueUes cet opercule génital est au contraire plus relevé parfois fortement cintré et toujours plus aigu au sommet qui dépasse souvent l'extrémité abdominale sous la base des appendices.