Tátrai Vilmos szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 85. (Budapest, 1996)

Le Musée des Beaux-Arts en 1995

Catalogue: Rembrandt, Rubens, Van Dyck e H Seocento del Paesi Bassi, a cura di Ildikó Ember e Marco Chiarini, Milano 1995. Version de langue allemande: Rembrandt, Rubens, Van Dyck... Italiensehnsucht nordischer Barockmaler. Meisterwerke aus dem Museum der Bildenden Künste Budapest. Avec l'étude d'Ildikó Ember et Marco Chiarini; notices d'Ildikó Ember et Annamária Gosztola. L'exposition qui faisait suite à l'exposition du Seicento en 1993 (BullMusHongrBA 80-81 (1994) p. 219) a été organisée par la maison d'édition Leonardo Arte, la Provincia di Milano et la Regioné Lombardia, avec la participation d'Ildikó Ember de la part du Musée des Beaux-Arts. Le point de vue qui avait présidé à la sélection était de présenter en plus des plus grands noms, tels que Frans Hals, Rembrandt, Jan Steen, Jacob van Ruisdael, Van der Heist, Jan Bruegel le Vieux, Rubens, Jordaens, Van Dyck, David Teniers le jeune, Liss et Schönfeld, des œuvres qui d'une manière ou d'une autre se rattachent à l'Italie. Ainsi on a pu y voir, à côté de quelques exemples du caravagisme nordique des portraits, des paysages et des natures mortes de la main de peintres qui avaient travaillé plus ou moins longtemps dans les villes italiennes, de Johann König à S. von Adler en passant par Kupezky, de Jan Fyt à Karel Vogelaer et M. Withoos. Les membres de plusieurs générations de paysagistes italiansiants, par. ex. Swanewelt, Jan Both, J. H. Roos, J. B. Weenix ou W. Heusch étaient représentés par des paysages idéalisés et des peintures relevant du type «bambocciata». A côté des chefs-d'œuvres connus de la collection, le public a pu voir des œuvres récemment restaurées ou attribuées, dont plusieurs non encore publiées. Budapest 1969—1914. Modernité hongroise et peinture européenne Dijon, Musée des Beaux-Arts 2 juillet - 8 octobre 1995 Commissariat général: Emmanuel Starcky et László Beke Commissaires: Brigitta Cifka, Judit Geskó, György Szűcs, Hélène Meyer Le but des organisateurs était d'attirer l'attention sur un des moments glorieux de l'art hongrois presque totalement inconnu au-delà des frontières du pays, sur les courants qui à l'époque de la monarchie austro-hongroise peuvent être considères comme porteurs de la modernité et en même temps comme précurseurs. La période indiquée dans le titre et l'esprit qui l'animait étaient illustrés par environ 200 objets d'art. Ils mettaient en relief d'une part les liens qui rattachaient l'art hongrois à l'école allemande - surtout à celle de Munich - et de l'autre l'influence du goût français sur les deux. L'exposition internationale de 1869 - rencontre mémorable de la peinture allemande et française ­constituait le pivot autour duquel gravitait l'ensemble des œuvres d'art. La grande revue d'art qui eut lieu dans le Glaspalast fut un des épisodes de la série d'événements riche et complexe comprenant des relations ramifiées, des voyages, des voyages d'étude et des amitiés qui tous illustrent combien étroitement l'art hongrois était rattaché de tous temps à l'Europe.

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