Szabó Miklós szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 65. (Budapest, 1985)

MAURER, DÓRA: Développement de l'intelligence visuelle. Enseignements tirés du travail d'un cercle artistique

Pendant un temps plus long d'éclairage les participants posent vite, les uns après les autres, leur main sur le papier photographique. Les tonalités, de plus en plus profondes, des places des mains représentent les étapes internes du temps d'éclairage (fig. 35). Chacun reçoit un petit bout de papier photogra­phique où il y a assez de place pour sa main. Trois brefs éclairs de lumière tombent sur trois petits déplacements, projetés à l'avance, de chaque main. La qualité, l'ordre se reflètent bien dans les différences de ton. Rétrécissons la lumière jusqu'à la dimension d'un point où elle est contrô­lable au maximum. Comment peut-on produire une lumière toute petite et d'une brève durée? Après plusieurs essais on y réussit avec la lumière d'une allumette, réduite tout de suite. L'épreuve, la démonstration en est faite avec le papier photographique mis devant elle et qui noircit. Comme sous-produits apparais­sent des images matérielles à emulsion brûlée. Dans un cône en carton noir, troué au bout, on introduit une lampe de poche et on s'en sert comme d'un crayon; avec la lumière on ,,touche" le papier photographique, on y dessine. Il faut faire l'expérience de la vitesse avec laquelle il faut dessiner, surtout si l'on trace des traits plus minces ou plus épais. C'est toujours un seul participant qui dessine, les autres l'observent pour voir ce qui en sortira. Le dessinateur lui-même n'est pas sûr si quelque chose naîtra de son dessin ,,à l'aveugle". Le développement donne en même temps la solution de l'énigme. L'appareil photographique est posé sur un chevalet et réglé à ,,B", c'est-à­dire à la prise de vue d'une durée quelconque. Au lieu de négatif un petit morceau de papier photographique y est placé. Quelqu'un se met en proximité 35. Photogramme en périodisant la durée

Next

/
Thumbnails
Contents