Garas Klára szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 54. (Budapest, 1980)
AGGHÁZY, G. MÁRIA: Plaquette en bronze avec la représentation d'une scene bachique
1629 ou bien 1632) qui pouvait contribuer à l'adaptation modeste et à la diffusion du thème dans l'âge moderne. 23 Mais quant à l'exemplaire du Budapest, nous devons compter avec ce qu'il était, au moins pour un certain temps, en Italie. La plaquette possède aujourd' hui, comme nous l'avons déjà mentionné, un cadre ancien qu'on peut prendre également pour objet d'art. Le cadre extérieur de bois cannelé est orné de restes de peinture et de dorure originales, tandis que sur ses côtés les parties au milieu sont décorées de champs aux arabesques (fig. 37). Les intervalles entre le cadre carré et la plaquette ronde sont remplis de champs peints dont le motif se compose de lis florentins (fig. 38).Le cadre double ne devait pas primitivement appartenir à la plaquette, parce que l'encadrement a mutilé les lis stylisés des champs intérieurs et les parties inférieures des tiges liées en botte manquent. Les deux anciens objets d'art indépendants l'un de l'autre devaient être unis par la pratique établie du commerce des antiquités, et pour que ça soit possible, les champs intérieurs du cadre ont été taillés et son ouverture agrandie. Les motifs florentins nous suggèrent l'idée que cet ensemble d'objets d'art est peut-être en rapport avec l'ancienne collection Pini d'où provient également l'exemplaire de S. Morgenroth conservé aujourd'hui à Santa Barbara, ce qui augmenterait le nombre des pièces étant en rapport avec l'Italie. Mais d'après les caractéristiques stylistiques de la plaquette il est toujours possible de penser plutôt à la provenance flamande. Malheureusement nos connaissances bien qu'elles augmentent de plus en plus ne suffisent cependant pas à résoudre la question de la personnalité de l'artiste. MARIA G. AGGHÁZY 23 Hollstein, F. W. H.: Dutch and Flemish engravings... etc. Amsterdam, s. a. XI. 227. — Bartsch III. 186—187. Nos 211—222.