Radocsay Dénes - Gerevich Lászlóné szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 26. (Budapest,1965)

HARASZTI-TAKÁCS, MARIANNE: Études sur Toulouse-Lautrec

33. Toulouse­Lautrec: Tête de femme. I )resden, Kupferstich ­Kabineti non seulement les oeuvres du «maître idéal», mais qu'il absorbait aussi les ten­dances les plus jeunes, en pleine effervescence. La facture de ses tableaux, la com­position par plans, les larges taches, les contours vigoureux se manifestant en pre­mier lieu dans la solution décorative des affiches et des premières lithographies en couleurs, ainsi que des séries d'Yvette Guilbert (surtout de la première série), té­moignent incontestablement du fait que Lautrec n'était absolument pas l'étoile soli­taire comme l'avaient présenté jusqu'ici ses biographes. Les noms des peintres appartenant à son cercle d'amis ont survécu pour la plupart grâce à l'amitié de Lautrec et aux portraits qu'il fit d'eux, leurs oeuvres ayant moins résisté à l'épreuve du temps. 48 Cette société n'était pas une ambiance inspi­48 Parmi celles-ci, ce sont peut-être les oeuvres d'Emile Bernard qui résistaient le mieux à la marche du temps. Louis Anquetin, François Gauzi, Charles Maurin et Francis Jourdain, devenu plus tard décorateur d'intérieurs, doivent surtout aux dessins que Tou­louse-Lautrec fit d'eux, de n'être pas tombés entièrement dans l'oubli. 5* 67

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