Radocsay Dénes - Gerevich Lászlóné szerk.: A Szépművészeti Múzeum közleményei 26. (Budapest,1965)

HARASZTI-TAKÁCS, MARIANNE: Études sur Toulouse-Lautrec

34. Toulouse-Lautrec: Marcelle Lender. I )resden, Kupferstich-Kabinett ratrice pour Lautrec, qui, d'ailleurs n'avait aucun goût de la théorie. 49 Alors que les grands contemporains — en ne pensant qu'à van Gogh et à Cézanne — ont, dans leurs lettres et dans leurs écrits, lutté avec la même ardeur pour l'expression artis­tique qu'avec leurs brosses, sur Lautrec on n'a, pour ainsi dire rien noté à ce sujet. Sa correspondance, s'il existe une telle, n'est pas connue. Le manque des ces sortes de «confessions», ainsi que le fait qu'il absorba les influ­ences étrangères, et les a radicalement transformé et adapté dans une manière décorative succincte, à sa propre personnalité, plutôt dans ses oeuvres graphiques, ont amené ses biographes à voir en lui une personnalité détachée de son entourage et isolée de la vie artistique. Pourtant Lautrec a utilisé, en premier lieu dans ses composition de jeunesse, mais aussi dans ses portraits jusqu'à la fin de sa vie les résul­tats des Impressionnistes, il a reconnu et adopté les nouvelles tendances quel'«Art 49 La seule manifestation de Lautrec qui permet d'en conclure à sa «profession de foi de l'art» nous est restée dans une lettre qu'il écrivit à l'âge de seize ans, et dans laquelle il écrit qu'il essayait de représenter la réalité et non pas de la falsifier en l'idéalisant. J e d ! i c k a, G.: Henri de Toulouse-Lautrec. Erlenbach-Zürich, 1943. p. 15.

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