Lenkei Henrik - Kont Ignácz - Bartói Lajos - Kőrösi Albin - Vikár Béla - Vikár Vera: Petőfi könyvtár 27-28. Petőfi a világirodalomban (1911)

Kont Ignácz: Petőfi a francziáknál

Petőfi a francziáknál 113 A PETOEFI. Strophes dites par l'auteur parlant au nom des hôtes français de la Hongrie le 12 août 1885, devant la statue de Petœfi à Buda-Pest. Comme en quittant la bonne et généreuse hôtesse Qui lui fit place au feu dans la froide saison, Un pauvre voyageur, pris soudain de tristesse, Baise au front longuement l'enfant de la maison, Ainsi nous, les Français, hôtes de la Hongrie, Vers toi, des fleurs en main, nous sommes accourus, Soldat — poète, ô fils si cher à la patrie, Qui pour elle chantas et pour elle mourus ! Ô, brûler de génie et périr à la guerre, Se dresser en airain et mourir sans tombeau ! Mais je ne te plains pas et t'envie, ô mon frère ! Nul sort plus que le tien n'est héroïque et beau. A l'endroit où, le nombre écrasant ton courage Tu mourus pour entrer dans l'immortalité, Aujourd'hui j'en suis sûr, pousse un rosier sauvage, Poète de l'amour et de la liberté. Un sauvage rosier où vit encor ton âme, Et quand auprès de lui passent deux fiancés, Sa fleur, que l'amoureux donne à la jeune femme, Rend plus doux leurs sermentset plus chauds leurs baisers. Et quand par les b aux soirs, le rossignol s'y pose, Le rossignol, ce libre et pur chanteur ailé, 11 est comme enivré du parfum de la rose Et chante éperdûment sous le ciel étoilé. Coppée ezenkívül Petőfinek kilencz költeményét adaptálta versben, amelyeket összes művei kiadá­Petőfi-Könyvtár. XXVIt—XXVIII. 8

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