Antall József szerk.: Orvostörténeti közlemények 86. (Budapest, 1979)
KISEBB KÖZLEMÉNYEK - ELŐADÁSOK - Réti Endre: Haladó nézetek a magyar orvosi disszertációkban (francia nyelven)
Naturphilosophie de Schelling. Pourtant, le matérialisme se fait valoir de plus en plus dans la chimie par l'atomisme de Dalton contre lequel c'est dynamisme idéaliste qui lutte dans le domaine de la biologie. Les deux forces opposées de la doctrine dynamiste sont l'attraction et la répulsion chez Kant; avec les nouvelles découvertes, après la prise de connaissances plus profonde sur les phénomènes électromagnétiques, elles deviennent les effets magnétiques Nord et Sud chez Mesmer et l'électricité positive et négative chez Schelling. Après ces considérations, en parcourant les centaines de thèses inaugurales, l'oeuil s'arrête sur un travail de 93 pages, défendu en 1816 par Sfephanus Rácz, "Hungarus nobilis". L'auteur démontre de connaissances très larges et profondes dans les conditions culturelles de la Hongrie d'alors, et vu son jeune âge. Son étude, "Planematologie iatrices" porte dans son titre tout le contenu de l'oeuvre: „V étude des erreurs de la médecine ou thèse de doctorat qui considère avec critique et examine les sources des principales erreurs de la medicine et elle recherche par quelle manière devons nous nous préserver d'elles par voie philosophique dans le traitement des maladies humaines:'' [4] En même temps, il est digne d'attention la citation-motto de la dissertation: "La philosophie est le centre et le principe vital de toutes les sciences, si elle n'est pas mal interprétée, par lequel ses forces salutaires s'empoisonnent et son effet vivifiant devient mortel pour les sciences" (Stransky). En faisant l'éloge de l'histoire des sciences qui •est à son avis la voie la plus agréable et plus facile pour apprendre un métier ou une science, Fauteur énumère les sources des erreurs, à partir de Inexpérience crue des barbares" et de certaines écoles antiques et du Moyen-Age. En parlant des empiristes •de l'Ere Moderne et de son propre époque, il reconnaît les mérites de ces savants tout en ajoutant: "Ces grands hommes aimant la vérité auraient pu avancer beaucoup plus loin, s'ils avaient donné droit égal a l'expérience et à la spéculation." [5] En ce qui concerne le traitement ,,magnétique" de Mesmer qui — comme on le sait — est l'hypnose non reconnue, il constate d'une manière mûre: "Je suspends mon jugement après ce que j'aurai indagué l'affaire " D'autre part, il exprime précautionneusement sa crainte que cette doctrine "ne donne une trop grande priorité aux sens, aux instincts au détriment de la raison." [6] Comme deuxième source d'erreur, il mentionne les six époques du dogmatisme, de l'antiquité et du Moyen-Age jusqu'à celui de ,,galéno-arabique". Il caractérise d'une manière intéressante l'autre faux chemin vers lequel la science peut se dérouter: il l'appelle "l'hypothèse fausse de l'unique principe régulateur" , p. ex. le "strictus et laxus" des méthodiques. Après avoir parlé des pneumatiques et des éclectiques, du mécanisme et du spiritualisme, des impondérabilistes, il note que l'école dynamiste ne fait pas d'erreur, "il faut les réprouver uniquement pour ce que l'idée principale qu'ils fixent en principe directeur est beaucoup moins mûr qu'on en pourrait tirer profit aux chevets des malades dans l'état actuel des sciences physiques." Finalement, l'auteur mentionne en dernier dans la classification des erreurs celle qu'il appelle "la suffisance". Ce chapitre est spécialement intéressant puisque sa critique touche à des contemporains, d'autre part c'est ici qu'apparaissent de traits qui peuvent être appelés d'avant-garde dans la culture hongroise de ces temps-là: "Surfout en Allemagne qui supporte patiemment le joug de n'importe quelle école tendant à la