Antall József szerk.: Orvostörténeti közlemények 86. (Budapest, 1979)
KISEBB KÖZLEMÉNYEK - ELŐADÁSOK - Réti Endre: Haladó nézetek a magyar orvosi disszertációkban (francia nyelven)
•domination, il ne manquent pas les devins et les oniromancies (comme Sprengel les appelle) selon le jugement desquels on ne doit plus tracer les chemins de la médecine à la base de Vexpérience; à leur avis, au contraire, on doit construire a priori la colonne forte de la théorie pour pouvoir monter un bâtiment qui résiste à tous les assauts de Vabstraction, d'autre part, à ceux de V'observation." [7] "Que s'éloigne de nous cette idolâtrie littéraire et la détronisation de la raison. Je demande, si ce bâtiment admirable construit par les schellingiens n'est pas une tour de Babel ? Est-ce que je me peux rendre à leur vantardise comme à une vision divine sans y tourner le dos ? Pardonnez-moi, je vous prie, majestueux Sirius, philosophes profonds de Ja médecine allemande! — si je ne reconnais pas vos paroles d'origine divine que lorsque ce que vous déclarez, brille en vérité dans le monde des phénomènes: mais si cela cotredit vos paroles, alors je les tiens pour le produit d'individus bornés." [8] "Assez tant sur l'idéalisme critique! Aujourd'hui, il est déjà en deliors de tout doute que ce pur idéalisme modifié de n'importe quelle manière, n'aidait quère le progrès de la médecine et de l'humanité souffrante, et que cette philosophie aspirant à l'idéalisme et désireuse de créer des expériences, occupe un peste beaucoup plus inférieur à ce que ses adeptes pensent. A cause de cela, par cette voie on ne peut absolument pas monter aux cimes des connaissances humaines, et encore moins à ceux de la perfection médicale; les plus éminenis, aussi en Allemagne , ont reconnu qu'on doit contruirc plutôt une tout autre philosophie de la nature méritant le nom de réaliste sur les ruine de l'idéalisme critique et ils ont libéré le chemin pour la recherche libre, parce que on ne peut révéler les causes finales des choses que par ce moyen." [9] On rencontre Rácz plus tard aussi dans la vie scientifique; à coté de la pratique médicale, il fut professeur de physique, d'histoire, de statistiques, de littérature •grecque et latine. [10] Ses articles scientifiques sont publiés dans la presse contemporaine, il publie la Germanie de Tacite en édition bilingue (latine et hongroise). II paraît que Rácz a concouru pour des cathèdres d'université, mais après son examen, on n'a pas permi de le recevoir parmi les candidats, vu "ses principes destructeurs hautement proclamés" et le fait qu' "il se moquait des questions posées." [11] Avec toute probabilité. la vraie raison de son élimination est à attribuer à sa vision réaliste. C'est d'un autre côté que Stephanus Margitay considérait les problèmes théorétiques de la médecine. Il écrivait et défande en 1837 sa thèse inagurale sous le titre "De medicina organica", plus complètement "De la médecine organique à créer à l'aide de l'expérience rationelle." [12] Un alinéa de ce travail éclaire ce que l'auteur entendait sous "médecine organique": "// est nécessaire que la médecine organique sousmette toutes les théories médicales précédentes à un examen critique pour pourvoir réunir par cela leurs vérités partielles immanantes" , respectivement por les résumer en un système correspondant a la réalité. Tout comme Rácz, il souligne, combien toute doctrine est erronée qui relève un seul côté de la vie organique p. ex. le seul chémomécanique ou uniquement le physico-dinamique, il refuse ainsi tant la pensée de l'école humorale que celle de l'école solidaire si on les détache l'une de l'autre, parce que chaque école "généralise une vérité partielle". De même, l'auteur écarte la physiologie des naturphilosophes allemands qui veulent généraliser les mêmes lois sur tout l'univers, faisant paraître vivant le monde organique et inorganique: „Les organismes individuels sont réellement en contact avec le monde universel [avec la nature] . . .Mais