Antall József szerk.: Orvostörténeti közlemények 50. (Budapest, 1969)

KISEBB KÖZLEMÉNYEK — ELŐADÁSOK - Réti Endre: Az orvosi gondolkodás története (Francia nyelvű közl.)

à justifier la nouvelle image du monde — mécanistes et idéalistes, tout au plus avec une autre résennance sentimentale, ont parlé à l'unisone de la disparition de la matière. Elle a vraiment disparu, mais uniquement celle considérée comme telle par les mécanistes et les idéalistes : la matière « impénétrable » ou du moins celle directement perceptible pour nos sens. Aujourd'hui, il n'est plus douteux que les découvertes d'alors paraissant un triomphe pour les idéalistes n'ont pas prouvé la disparition de la matière mais uniquement celle de la vielle conception de la matière, à la place de laquelle est passé le concept de l'unité de la matière et de l'énergie pour dessiner dans la physique la nouvelle image de la réalité, non transcendante, mais naturelle. Sherrington un des plus grands pionniers de la neurophysiologie, a trouvé la doctrine de Pavlov au début trop matérialiste. Les temps ont justifié les résultats de Pavlov. Le chercheur connu des fonctions cervicales, Eccles, a voulu nettement diviser le cerveau et la connaissance. Très peut de spécialistes l'ont suivi sur ce chemin aventureux tandis que ces constatations physiolo­giques sont devenus des parties de valeur de la science naturelle. Nos concepts scientifiques ont traversé beaucoup de changements, mais la nature, le monde éternel et éternellement changeant reste toujours l'object de la recherche et dans cela l'homme avec son microcosmos compliqué et ses liens sociaux. D'après l'enseignement de l'histoire de science cependant ils ne sont pas motivés l'attache­ment crispé des mécanistes aux vérités acquises et a la manière de penser routi­nière, ni l'ivresse du triomphe des idéalistes a certains tournants lorsqu'on pourrait croire découvrir une lacune considérable dans la vision scientifique par laquelle des faits immateriaux et des idées indéterminées glissent sur la scène. En dernière analyse, tout se ramène à la nature, laquelle en elle-même­sans aucun apport transcendant — nous offre trop d'énigmes. Lorsque nous relevons qu'il faut porter l'attention sur la méthode dialectique et ses résultats venus de n'importe ou, nous devons souligner qu'une condam­nation absolue du mécanisme serait injuste. Les hypothèses de travail sont en grande partie de caractère mécaniste, vu que on ne peut en prévoir au début les corrélations et le dynamisme futur des recherches et l'image complète ne se dessinent dans son mouvement et interrelation que plus tard, en certaines époques lorsque la recherche des faits était fortement au premier plan, le méca­nisme possédait un caractère progressiste. En même temps nous devons savoir, qu'au cours du développement de la science, l'image vieillissante du monde précèdent, prend le caractère mécanistique, l'image nouvelle par contre re­présente une vision plus complète, plus dynamique jusqu'au moment ou, com­parée à une nouvelle théorie scientifique, elle même se montre mécaniste. C'est ce qui est arrivé a l'apparition de la relativité physique se formant face au méca­nisme newtonién. Dans le domaine de la médecine, le caractère mécaniste du cartésianisme est ressorti lorsque l'explication physicochimique a ouvert dès larges horizonts. Mais cette manière de voir est devenue à son tour étroite, mécanique face à la vision biologique montante (évolutioniste, génétique, éco­logique etc.). Encore plus tard, la conception uniquement biologique de la vie, de la santé et de la maladie s'avérait pauvre, pétrifiée lorsqu'on a découvert l'importance extraordinaire des facteurs sociaux même par rapport à la méde-

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