Antall József szerk.: Orvostörténeti közlemények 50. (Budapest, 1969)
KISEBB KÖZLEMÉNYEK — ELŐADÁSOK - Réti Endre: Az orvosi gondolkodás története (Francia nyelvű közl.)
Les savants bien que plus près de l'idéalisme, mais ne s'attachant pas à des thèses mécanistes quasi-axiomatiques (génération spontanée dans l'ère moderne, hérédité des caractères acquis etc.) ont supplanté ceux-la parce qu'ils se sont rapprochés à la réalité de la nature. En même temps, on ne doit pas oublier que les spécialistes à vues idéaliste, puis les Églises ont été contraints, les uns après les autres, de reconnaitre les découvertes faites par les sciences naturelles déclarées jusqu'alors matérialistes, ne résistant pas a la critique, inacceptables. C'est ce qui est arrivé à la doctrine de l'évolution a celle de l'origine de la vie, l'évolution du monde vivant, l'explication scientifique de la vie spirituelle, la conception darwinienne de l'origine de l'Homme et les doctrines y relatives. Dans la mémoire des historiens des sciences, les temps sont vivants ou, face aux Grecs paiens, beaucoup plus tard, en opposition aux cartésiens hérétiques ou aux partisans de Spinoza, on a considéré la maladie comme un châtiment, face auquel la miséricorde seule a ses droits, mais non l'intervention froide, rationnelle. Tout cela appartient en bonne partie au passé. C'est la vision médicale se basant sur la pensée scientifique qui est devenue générale dans le monde et les conceptions transcendantes restant en général hors les murs des laboratoires et les cliniques. Contre les prises de positions rigides, un père jésuit, Teilhard de Chardin, antropologue spécialiste du Sinanthrope a présenté une nouvelle théorie, le teilhardisme dénommé de lui, signifiant — d'une manière semblable au tomisme d'autrefois — une expérience moderne conciliant la foi et la conviction scientifique. Ses vues comparées à la position idéaliste orthodoxe, représentent un progrès, et d'après lui, l'existence est évolution et il cherche à la connaitre. Garaudy mentionne une déclaration y relative de Teilhard: l'évolution est la structure commune de toute réalité matérielle ou la forme universelle de notre capacité de perception. Apparemment, il n'y a pas d'autre solution que l'accepter comme loi d'existence, sans chercher si elle nous plait ou elle nous embête. Il dévie dans ses autres conceptions de la vision scientifique conséquente, mais ses doctrines déclarées d'abord comme hérétiques commencent a être acceptées, même par les adversaires ecclésiastiques, À la fin du sciècle dernier et au début de celui-ci, des discussions spécialement aigués ont paru dans le domaine des sciences naturelles. Des mécanistes appelés matérialistes et des idéalistes se sont heurtés. C'est à cette époque que Johanssen, l'éminent généticien a parlé du caractère transcendant des genes: il ne croyait pas les genes être de caractère material, mais spirituel. Ses élevés, créateurs de la génétique moderne, par leurs découvertes ont démenti cette croyance. Dans le domaine de la physique, l'issue de la discussion autour du concept de la matière était caractéristique. La physique rigide du siècle dernier apparut comme définitive aux physiciens mécanistes-materialistes. C'étaient, dans une certaine mesure, des hommes à la pensée idéaliste-dialectique qui ont apporté une image physique du monde entièrement nouvelle, celle des atomes, de la relativité paraissant d'abord une phantasmagorie aux penseurs raisonnant avec le bon sens commun. C'est ici que le rêve des alchimistes s'est réalisé: la possibilité de la transformation de la metière ce qui parait absurde pour le penseur mécaniste. Et lorsque les calculs et les expériences ont commencé 8 Orvostörténeti Közlemények