Palla Ákos szerk.: Az Országos Orvostörténeti Könyvtár közleményei 15-16. (Budapest, 1959)

Dr. Schultheisz Emil: Pythia thermái

IRODALOM i. Paulus des Silentiariers Beschreibung der Hagia Sophia, übersetzt von J. J. Kreutzer, Leipzig, 1875. 2. Merian-Genast: De Paulo Silentiario, Lepzig, 1889 (Diss). 3. Friedländcr, Paul: Johannes von Gaza und Paulus Silentiarius (Kunst­beschreibungen Justinianischer Zeit), Leipzig, 1912. 4. Agathias: Hist. V. 9. 5. Lessings Sämtliche Werke, Stuttgart, Cotta, Herausg. v. H. Göring Bd. 15. Kleinere philologische Abhandl. 6. Lessing i. m. pag. 200. 7. Huct, Pierre Daniel: Commentarius de rebus ad se pertinentibus, Amster­dam, 1718, Libr. III. pag. 144. 8. Cellarius: Geographia antiqua, Jena, 1691. 9. Münster, Sebast: Cosmographey, Basel, 1569. 10. Strabo: Gcographika 1561. n. C. Plinius Sec. Hist. Nat. Venetiis, 1559. (Aldus) p. 805.30. 12. Ptolomaeus, Claudius: Geographia univ. Basilae, 1540. 13. Procopius: Libr. V. cap. 3. Edit. Maitretus. 14. Bibi. Chois. T. VIL p. 209. 15. Andr. Baccius: De Thcrmis, Venetiis, 1571. LES THERMES DE PYTHIE PAR EMILE SCHULTHEISZ Chez tous les peuples du globe nous trouvons la vénération cultique de l'eau et des sources. L'imagination mythologique de l'antiquité conférait à l'eau en général et à quelques sources en particulier de grandes et secrètes forces. Aucun autre élément n'avait une importance aussi grande dans la vie cultique. Okeanos est le père des dieux chez Homère. Les bains sanitaires faisaient au commencement partie du culte religieux, mais devenaient plus tard, au temps de la médecine empirique, une ressource de l'art médical, indispensable juiqu' à nos jours. L'eau était toujours un symbole de la propreté. Le bain signifie une épura­tion corporelle et mentale: il absout l'âme malade de ses péchés et rend la santé au corps infirme. 14 Orvostörténeti közi. 209

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