Pogány Ö. Gábor - Csengeryné Nagy Zsuzsa dr. szerk.: A Magyar Nemzeti Galéria Évkönyve 1. szám. (MNG Budapest, 1970)
rendre aisé le transport des objets d'art de grandes dimensions et de grand poids à l'aide de machines et favoriser les recherches et l'application de nouveaux procédés de conservation et de restauration. La restauration ne peut se faire que sous un éclairage parfaitement conforme au caractère spécial des œuvres d'art. Les statues et les œuvres graphiques peuvent être restaurées sous une lumière artificielle. Mais la restauration des peintures nécessitent une lumière naturelle d'une intensité adequate et convenablement tamisée. Si, au cours de la restauration on doit procéder au remplacement d'une couche de couleur, on ne peut produire les couleurs dont on a besoin et les poser sur le tableau que sous une lumière naturelle. Cette lumière naturelle peut être trop intense (par exemple un soleil trop vif), c'est pourquoi les ateliers doivent être munis de stores à lamelles réglables qui filtreront le jour : Pour les ateliers de restauration où un éclairage naturel s'impose, nous avons prévu dans certains cas et en guise de solution provisoire un éclairage artificiel qui, par son intensité et sa composition, s'approche au plus haut degré de l'éclairage naturel. Les ateliers des restaurateurs doivent être équipés, en dehors des sources de lumière éclairant l'ensemble de l'atelier, de sources de lumière locales. Notre principe directeur est que le travail de la restauration ne doit pas s'adapter aux possibilités de l'éclairage, mais ces dernières doivent faciliter l'œuvre du restaurateur. Les restaurateurs se servent aussi de produits chimiques nocifs à leur santé. On doit donc prévoir des aménagements propres à résorber la souillure de l'air résultant de l'emploi de ces produits chimiques. Ces aménagements doivent s'adapter au caractère du travail de restauration. Ainsi, par exemple, dans les ateliers des restaurateurs-peintres il est interdit d'employer des procédés qui provoqueraient un trop vif sèchement des peintures. Les ateliers de restauration doivent avoir une superficie et une hauteur qui permetteront le placement et le déplacement des objets d'art à restaurer qui devront être introduits et sortis sans entrave. Les ateliers des restaurateurssculpteurs doivent être construits statiquement aptes à recevoir des sculptures de grandes dimensions et de grand poids. Dans le numéro 5 de l'année 1965 du Bulletin de la Galerie Nationale Hongroise on peut lire notre compte rendu détaillé des problèmes et des projets concernant les rapports entre la construction et l'exposition qui est une de nos tâches les plus importantes. En faisant connaître notre Notice I, nous nous sommes à nouveau étendus sur ce problème, mais nous n'avons pu y réserver, sur les conditions préalables à la construction, une place spéciale aux activités qui, ainsi que les recherches scientifiques, l'enregistrement des objets d'art, la diffusion des connaissances artistiques et les attributions officielles incombant à la Galerie Nationale, entrent dans le cadre de 120. Schéma de l'enfilade de salles au rez-de-chaussée du bâtiment C dans le Palais de Budavár A Budavári Palota 0. épület földszinti teremsorának vázlatos terve l'activité générale de notre musée. Faisant suite à cette Notice, nous avons tout de même précisé nos desiderata concernant l'installation et l'aménagement des cabinets d'études et des bureaux administratifs ainsi que leur ameublement. La première Notice comportait aussi notre projet relatif à l'utilisation de tous les locaux groupés selon leur destination. En exposant nos projets concernant l'utilisation des réserves, nous avons précisé la destination particulière de chacune, en nous étendant sur les besoins de la Galerie Nationale Hongroise en réserves diverses : réserves pour les objets d'art appartenant à nos collections ou confiés en dépôt peintures