Budapest Régiségei 21. (1964)

JELENTÉSEK - Zolnay László: A középkori budavári Szent László- és Szent Mihály-kápolna : adatok a Nagyboldogasszony-templom déli oldalkápolnáinak történetéhez 375-388

LÁSZLÓ ZOLNAY LES CHAPELLES SAINT LADISLAS ET SAINT MICHEL DE BUDAVÁR DONNÉES SUR L'HISTOIRE DES CHAPELLES LATÉRALES DE L'ÉGLISE NOTRE-DAME DE BUDE Les recherches de László Zolnay prend à tâche de déterminer l'emplacement d'une église figurant sur une gravure exécutée en 1686 par Domenico Fontana et représentant le siège de Bude. La gravure présente dans l'espace situé au sud de l'église Notre-Dame un ancien édifice dont les dimensions sont celles d'une chapelle, et qui est marqué sur la feuille comme église. La place de la ruine fixée par Fontana se trouve sur le terrain actuel dans la rue Tárnok portent le numéro de cadastre 6529, où s'élèvent les anciennes maisons Esterházy. Fontana n'indique pas le nom du saint titulaire de la chapelle. D'ailleurs, l'édifice ne figure que dans le lever de plan de Fontana. Sur les cartes de la forteresse de Buda du XVIII e siècle, la ruine n'est plus présente. Ses restes sont sans doute identiques au bâtiment orienté vers l'est qui se trouve développé sur la carte dessinée en 1730, par Matthey, capitaine du corps des ingénieurs, sur le terrain s'étendant au sud de l'église Notre-Dame. D'après cela, on démolit les restes de la chapelle pour pouvoir élever, vers 1730, la poudrière Sainte Barbe. Prenant pour la base les chartes médiévales, Zolnay considère la ruine indiquée par Fontana, comme identique à la chapelle dite Saint Ladislas, fondée en 1334 par le cornes Ulvingus, citoyen de Buda et comte de la Chambre de l'Hôtel de la Monnaie. Étant donné que selon les chartes cette chapelle s'éleva à côté de l'église Notre-Dame, dans le cimetière de celle-ci, il était nécessaire, en vue de l'éclaircissement de la topographie, de mettre au clair aussi la file de chapelles latérales méridionales d'autrefois de l'église Notre-Dame. L'auteur cherche donc à déterminer l'époque de la construction des chapelles latérales sud de la cathédrale. Les données permettent d'arriver à des résultats partiels jusqu'à présent inconnus. Il constate entre autres que la chapelle des Trois Mages adossée à la nef latérale sud de la cathédrale fut fondée par János Ellenpeck, citoyen de Buda, vitricus de l'église dans la première décade du XV e siècle. L'auteur sépare nettement Les Trois Mages, titulaires de la chapelles de la nomination hongroise des Trois Saint Rois. (En effet, le roi Etienne I. et le prince Émeric font figure, eux aussi, parmi les patrons de la chapelle de Saint Ladislas; c'est pourquoi notre littérature confondit quelquefois la chapelle Saint Ladislas avec celle des Trois Mages fondée par Ellenpeck.) L'auteur date la construction de la chapelle Saint Michel adossée au corps de la cathédrale (ou s'élevant dans la proximité de celle-ci — voir l'étude de Győző Gerő dans ce même volume pp ) des années 1440. A l'opposée de la monographie de la cathédrale par József Csemegi et Lajos Némethy, l'auteur voit reconnaitre dans la bâtisse énorme flanquant le sanctuaire méridional et aujourd'hui disparue, considérée par les experts susdits comme l'oratoire du roi Mátyás, la chapelle funéraire de Jean Ernusth, ban de Slavonic, vouée en 1476 à l'Ascension de la Vierge. (Ses données de l'année 1476 relatives à l'histoire de l'architecture de la tour méridionale, se rattachent aux questions de la chronologie de la gravure dite de Schedel.) Selon les données de l'auteur, parmi les chapelles énumerées, seule la chapelle Saint Ladislas jouit d'une autonomie de droit canonique ; il semble évident que c'est chapelle isolée dont les murs de fondation figurent sur la gravure de Fontana, de 1686, mais qui, sur la carte de Matthey est présenté, en 1730, au temps où elle fut démolie. Zolnay propose de dégager les murs de fondations — probablement subsistant — de la chapelle Saint Ladislas. 388

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