Budapest Régiségei 21. (1964)

TANULMÁNYOK - Nagy Emese: A középkori Buda és Pest építészetének technikai és szervezeti kérdései : 1. közlemény 133-190

bien que sur les parties des jointure, pour qu'elles disparaissent sur les parements du XV e siècle travaillés aussi à la hache aplatie. C'est dans la seconde moitié du XV e siècle que l'emploi de la ciseau d'un tranchant large apparaît sur les parements plats extérieurs. Sur les sculptures exécutées en général de marbre rouge, la matière fissile exige surtout remploi des instruments de tranchant bretté et pointus, mais pour raffinement final on se sert aussi de la hache et du marteau aplati. Les parements dressés avec un instrument pointu des pierres calcaires dures, semblab­lement aux pièces romanes, sont affinés avec un marteau bretté ou souvent déjà avec le ciseau, mais les surfaces ainsi formées sont plus unies que celles des sculptures romanes. En même temps, parmi ces mêmes genres de pierres, on retrouve la trace du marteau pioche sans toutefois voir les vestiges d'affinement, et surtout à la fin du XV e siècle, la méthode, de façonnement régulière ou irrégulière faite avec l'aide d'un mince ciseau plat. Les parements sont souvent polis. Le perfectionnement des bords — pareillement aux sculptures des XI e —XIII e siècle — reste. Dans la sculpture des détails ornamentaux on retrouve jusqu'aux XI e —XVI e siècle également l'utili­sation de ces trois types de ciseaux, mais tandis que dans le cas des specimens romans et gothiques, ce sont les exigences techniques qui déterminent l'emploi de certains types, dans le cas des ornements renaissances, la nécessité technique semble être souvent subordonnée à la tendance décorative. L'emploi du trépan pour le façonnement des pieces romanes et renaissance se rencontre tant par nécessité technique que dans un but d'une tendence d'ornementation. D'ordinaire, pour la sculpture des détails ornementaux tous les types d'outils furent, employés. En exécutant les profils et les ornements, on tailla d'abord les formes sommai­rement et on se met a s'occuper de raffinement des détails. Nous voyons donc dans l'emploi des outils — surtout pour les surfaces lisses — à partir des sculptures du XI e siècle jusqu'à celles de la fin du XV e siècle, une certaine tendance d'uniformisation. Dans l'époque du gothique primaire l'utilisation des instruments est plus variée, mais à la fine du XV e siècle elle présente une image uniforme. Le façonnement des sculptures renaissance s'attache plutôt à celles de styles roman. Ce phénomène, peut être mis en parallèle, à côté des dispositions matérielles dues à la sélection des espèces de pierres avec la formation des ateliers, étant donné l'organisation des construction entérieurement divisée, mais plus tard de mieux en miex unifiée, embrassent des domaines plus vastes, et l'affluence des maîtres d'un s'acheminant endroit à l'autre, qui produisent l'emploi homogène des outils. En Italie, les carac­téristiques de l'art renaissance naissant parallèlement dans les différentes régions, présentent même au point de vue de l'organisation des aspectes disparates. Ce phénomène se reflètent dans une certaine mesure même dans la plus simple technique de la taille des pierres se divisant de nouveau en plusieurs groupes, tel qu'il se manifeste dans les différents groupes du matériel disponible. Nous ne désirons pas entrer dans les détails des observations de ci-dessus, ce chapitre ne traitant que de la technique de la taille des pierres. Nous n'indiquerons que le fait, que la technique de la taille de pierres, même la plus insignifiante, ne peut pas être séparée de l'évolution de l'organisation des ateliers. La comparaison des phénomènes observés et des chapitres ultérieurs traitant de la technique du plan et de la construction, et du développement de l'organisation de travail, ra présenter une réponse définitive de la question ici soulevée. 190

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