Mitteilungen des Österreichischen Staatsarchivs 41. (1990)

AGSTNER, Rudolf: Das Hôtel Matignon als k. u. k. Botschaft in Paris 1889–1914

Rudolf Agstner regiert haben, der Aufenthalt im Lande untersagt wurde36). Schon am nächsten Tage entzog die Herzogin von Galliera dem Grafen von Paris das Recht der Benützung des Hotels. Dieser zu rasch vollzogene Wandel veränderte die Beziehungen zwischen der Herzogin und dem Grafen von Paris und sollte zusammen mit der am 27. September 1886 erfolgten Adoption ihres Sohnes Philippe durch einen österreichischen Staats­beamten für die k. u. k. Diplomatie ein unerwartetes Ergebnis zeitigen. Während die Herzogin gegen den Erwerb der österreichischen Staats­bürgerschaft durch ihren Sohn Philippe offenbar keinen Einwand hatte, war sie gegen die Adoption ihres Sohnes und entschlossen, gegen die Führung des Adoptivnamens „La Renotiere“ durch Philippe vorzuge­hen. In ihrem Bestreben nahm sie Kontakt zum k. u. k. Minister des Äußern, Gustav Graf von Kälnoky, auf, der ihr eine Audienz bei Kaiser Franz Joseph vermittelt. Am 3. März 1887 wurde die Herzogin in der königlichen Burg zu Budapest vom Kaiser in Privataudienz empfangen. Bei dieser Audienz legte die Herzogin Franz Joseph den Entwurf eines Kodizills vom 12. Jänner 1887 vor: „Par mon testament en date de 7 octobre 1884 j’ai légué ä Monsieur le Comte de P. mon hotel rue de varennes No. 57. Par suite des lois d’exile, qui ont contraint ce Prince ä quitter la France, et les dispositions, que plusieurs des membres de sa famille viennent de prendre concernant les propriétés possédées par eux dans ce pays, dispositions qui dénotent clairement le peu de sécurité et d’espoir qu’ils ont dans l’avenir, Je me trouve bien malgré moi, et mérne ä mon vif déplaisir, contrainte ä pourvoir ä d’autres éventua- lités. En conséquence et afin d’assurer aprés mon décés ä mon Als Philippe de Ferrari, le domicile, qui lui appartient, et qu’en partié il occupe dans l’hötel, 57, rue de Varennes, Je révoque ä grand regret le legs que j’avais fait ä Monsieur le Cte. de P. du sousdit hotel et de toutes ses dépendances, y comprise la maison rue de Babylone No. 34. Je reporte ce legs dans toute sa teneur et conditions avec le mobilier m’appartenant qui se trouve au rez-de-chaussée de l’hötel, au Gouvernement d’Autriche-Hongrie pour servir ä perpé- tuité de demeure au Représentant de ce Gouvernement ä Paris, et ä son Consulat Géné- ral. Ce legs est fait aux mémes charges et conditions, imposés au précédent légataire, notamment celles stipulées en faveur de mon fils Philippe de Ferrari. Le Gouvernement d’Autriche-Hongrie ne pourra réclamer ce legs qu’en prenant l’engagement d’en remplir toutes les conditions et les charges. En post scriptum. Tous les objets mobiliers, faisant partié de legs ci-dessus de l’hötel, rue de Varennes No. 57, porteront ces mots ,rez-de-chaussée et mon paraphe.’“37) 36) Journal Officiel de la République Franqaise, 18e année, no. 168, 2805, 23 juin 1886: Lói relatíve aux membres des families ayant régné en France: Art. ler. Le territoire de la République est et demeure interdit aux chefs des families ayant régné en France et ä leurs héritiers directs, dans l’ordre de primogéniture. Art. 2 Le Gouvernement est autorisé ä interdire le territoire de la République aux autres membres de ces families. L’interdiction est prononcée par un decret du Président de la République, rendu en conseil des ministres. Gemäß Art. 2 des Dekrets vom 5. November 1870 am 24. Juni 1886 in Kraft getreten. 37) HHStA, PA 1/465, Liasse Varia XX/11. 222

Next

/
Thumbnails
Contents