Mitteilungen des Österreichischen Staatsarchivs 41. (1990)

AGSTNER, Rudolf: Das Hôtel Matignon als k. u. k. Botschaft in Paris 1889–1914

Hotel Matignon als k. u. k. Botschaft in Paris tion nannte er sich Philipp La Renotiére von Ferrary, zuletzt Philipp Arnold. Nach dem Tod des Herzogs stellte die Herzogin das Erdgeschoß, Neben­gebäude, Gartenpavillon und den Garten des Hőtel Matignon Louis- Albert-Philippe, Comte de Paris/Philipp VII. (1838-1894) für 30 Jahre zur Verfügung. Dieser war ein Enkel des Bürgerkönigs Louis Philippe - des Taufpaten ihres Sohnes Philippe32) - und nach dem Tode von Henri Comte de Chambord/Henri V. (1820-1883), Prätendent auf den französi­schen Thron. Der Graf von Paris installiert sich samt seiner Begleitung 1877 im Hőtel Matignon. Mit Testament vom 7. Oktober 1884 vermachte die Herzogin von Galliera das Hotel Matignon dem Grafen von Paris33). Am 15. Mai 1886 fand im Hőtel Matignon der berühmte Empfang statt, den der Graf und die Gräfin von Paris anläßlich der Heirat ihrer Tochter Amélie (1865-1951) mit dem Prinzen Manoel von Braganza, dem portu­giesischen Thronerben (Carlos I. von Portugal, 1889-1908) gaben. Dieses Fest, an dem auch ausländische Botschafter teilnahmen, wurde als politische Manifestation angesehen34) und diente der französischen Regierung zum Anlaß35), das Gesetz vom 23. Juni 1886 zu initiieren, durch welches den Oberhäuptern der Familien, die über Frankreich richtes für Zivilrechtssachen Wien vom 5. Oktober 1886, Z. 72.174/21 wurde Philippe de Ferrari und M. Boulanger gestattet, ihrem Namen „La Benotiére“ hinzuzufügen; AVA, Adelsakt La Benotiére. 32) Als Taufpaten durch Prokuration fungierten der damals in England im Exil le­bende König Louis Philippe und Königin Marie-Amélie. 33) Auszug aus dem Testament der Herzogin von Galliera vom 7. Oktober 1884: „Je légue ä Monsieur le Comte de Paris mon hotel, rue de Varennes No. 57, avec toutes ses dépendances, y compris la maison 34, rue de Babylone. Je lui légue également les meubles meublants á moi appartenant, qui se trouvent dans la partié de 1‘hötel 57, rue de Varennes, que j‘ai mise ä la disposition dés present. J‘espére que le Prince habitera sóit par lui-méme, sóit par sa famille, 1‘hötel que je lui légue. En tous cas, je désire que cet hotel ne sóit pás aliené pendant trente ans á date de mon décés. Le prince ne pourra voir dans ce voeu que Je formule autre chose que 1‘expression de ma pensée intime, c’est ä dire de mon désir que cet hotel reste la proprieté de sa famille, et sóit habité par eile le plus long-temps possible.“; hinsichtlich weiterer testamentarischer Bestimmungen siehe Orphélinat 2 lf. 34) „La France conservatrice et libérale, croyante et monarchique, s’est retrouvée lä hier soir fortifié dans sa foi et ses espérances.. .On y trouvait sous la main le personnel complet d’un grand gouvernement, avec ses princes, ses diplomats, ses pairs, ses dé- putés.. .C’était comme une puissante reserve montrant ä tous les yeux quelles valeurs et quelles ressources posséde encore notre pays pour les réparations de l’avenir.“ Le Figaro 15 mai 1886. 35) „Monsieur Grévy, Président de la République et Monsieur Clemence, devant la popularité du Comte de Paris, car il y avait une nombreuse foule criant ‘Vive le Roi’, convoquérent la Chambre des Députés craignant que la 3éme République ne sóit en danger et le 22 juin 1886 la lói d’exil fut votée par 318 contre 232 voix.“ Centennaire Galliera 3. 221

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