Mitteilungen des Österreichischen Staatsarchivs 12. (1959)

HRAZKY, Josef: Die Persönlichkeit der Infantin Isabella von Parma

238 Josef Hrazky ference. je ne suis pas encore accouchée, parceque vous avés voulu, que j’attende à cette après diner, j’ai obéi jusqu’à cette heure, je ne répond [s] pas du tems, qui me reste encore, cependant nous nous voirons, j’espere. je me porte assés bien, quoique j’ai encore un peu de Colique la nuit, mais sans effet. Adieu, au revoir à 10 h. et demie, je ne fais que bavarder avec vous au lieu de travailler pour vous, cela n’est pas permis et je mérité une querelle, je vais tacher de le reparer. Adieu, le bonjour à la Wasqués. VIII. 24. [Ostern 1763.] Mesdemoiselles! J’espere, que ma réponse vous aura été rendue avec exactitude, je vous avouerai pourtant, que j’ai un scrupule de vous avoir fait dire, que cela alloit très mal,, puisque je me porte acharnée à l’heure qu’il est, et que foireux est plus éloigné, que jamais, mais cela etoit aussi vrai dans ce moment- là, puisque je mour[r]ois de faim. Adieu, j’embrasse vos altesses Royales VIII. 24. a. de tout mon coeur et de toutes mes forces, je vais partir pour Hetzendorf, j’éspere qu’elles daigneront m’honorer d’un petit coup d’oeil par la fenetre, qui comblera de joie celle, qui n’étant plus boiteuse se dit avec le plus profond respect de la prétendue raisonnable et de la Grande folle du Canapé des déraisons cette Sainte Semaine sans rien de l’année des evenemens et de ma mort. La très humble et très obéissante et fidele servant [e] La mourante et stable archi-Duchesse. IL 46. ce 15. Juliiét [1763] Votre lettre, chere Soeur, m’a fait le plus grand plaisir et je l’ai montré à l’Imp., qui en a ris. jusqu’à present il n’y a point de mots que je sçache, mais nous le serons informées tout bien tot, si le tems continue- nous avons eu un petit tremblement de terre entre 2 et 3 h. après minuit, après quoi il s’est elevé un vent à tout rompre1), qui m’a eveille à 3 h. c’étoit une belle horreur de voir l’aurore paroitre dans un tems, qui faisoit frémir, autant le lever du soleil a-t-il de charmes au commencement d’un beau jour, autant celui-cy etoit-il effrayant, aussi m’en suis-je ennuyée et me suis rendormie, environ une demie heure après, j’espere qu’il pleuvera, afin qu’iî fasse demain beau, car sans cela nous ne nous verrons pas à notre aise. Adieu, chere Soeur, je n’ai pas le tems de vous en dire d’avantage, ayant beaucoup à faire à cause de ce que vous sçavés bien, je vous embrace (!) mille et mille fois de tout mon coeur en attendant demain. XI. 23. Bonjour, chere Soeur, vous auriés déjà de mes nouvelles, si je n’aurois cherché mon testament dans tous les coins et recoins, je crois, que j’ai eu la berlue, mais je ne l’ai absolument pas trouvé, j’espere, que je serais plus heureuse pour !) Das Tagebuch Karls von Zinzendorf verzeichnet diesen Orkan an dem Vortag.

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