Domanovszky Sándor: József nádor iratai II. 1805-1807. (Budapest, 1929)

1805

n'éprouveront aucune résistance et que de très petits detachemens composés d'invalides et de recrues n'ont été placés sur les frontières, que pour arrêter les maraudeurs de l'armée autrichienne. J'ai soumis ces ouvertures à mon Auguste Souverain, qui m'a ordonné de faire la réponse No. 2. que j'ai adressée à Mr. le Comte de Pálffy. Les Hongrois de toutes les classes y reconnaîtront la magnani­mité de l'Empereur Napoléon. Ils y verront l'empressement avec lequel son coeur généreux s'étoit prêté à éloigner de Vos foyers le théâtre de la guerre. Mais ce n'étoit pas là le compte de l'Angleterre, qui ne respire, que lorsque le continent combat, de la Russie, qui, lorsque elle désole le territoire de ses alliés, n'a rien à craindre encore pour le sien. Leurs intrigues ont répandu de chimériques espérances, notre bonne foi a été déçue (voyes le No. 3.) et l'Em­pereur Napoléon se voit forcé de faire entrer ses troupes en Hongrie. Elles y observeront la plus sévère discipline, toutes les propriétés, tous les citoyens non armés seront protégées. Tout individu français, quelque soit son grade, qui se permet­troit quelque vexation, pillage, voie de fait ou réquisition d'argent sera puni avec la dernière sévérité. Mais aussi si quelque village, quelque individu se mettoit en révolte contre l'armée française, des colonnes en faisant partie, ou des militaires isolés, le châtiment seroit aussi promt, que l'offense. Hongrois! Restes paisibles et Votre indépendence, Votre con­stitution et Vos privilèges seront respectés. Gardes Vous de toute levée de troupes, d'insurrection et de toute espèce d'hostilités et Vous ne trouvères en nous, que bienveillance et ces sentiments ù" estime, que nous avons tant de fois témoignés à Votre nation. Il me sera agréable d'annoncer à mon illustre Maître, que le peuple Hongrois n'est point au nombre de ses ennemis. Fait au Quartier General de Vienne le 26. Novembre 1805. Le Maréchal L. Davoust m. p. 57. 1805 november 30. Buda. József nádor parancsa Bittner őrnagynak, hogy a franciákhal szemben hogyan viselkedjék. Ered. fogaim. : Militkanzl. 1805. faac. 3„ 82. 305. sz. A november 30-án tartott tanácskozás (v. Ö. Iratok II. 55. sz.) azt is elhatározta, hogy addig is, míg a császár válasza megérkezik, Beckers gróf bírja rá Davoust, hogy seregeit az országból vonja ki. Ennek megfelelően a határon álló Bittner őrnagy, Kollonits és Gorupp tábornokok parancsot kaptak, hogy a franciákkal szemben hogyan viselkedjenek. V. ö. 1805. napló, Iratok II. 354. 1. Domanovazky Sándor: József nádor iratai, ni. 15

Next

/
Thumbnails
Contents