Alba Regia. Annales Musei Stephani Regis. – Alba Regia. Az István Király Múzeum Évkönyve. 14. 1973 – Szent István Király Múzeum közleményei: C sorozat (1975)
Szemle – Rundschau - Fitz Jenő: Notes. XIV, 1973. p. 359–361.
NOTES (5. Tau risci Dans le livre Die römischen Steindenkmäler von Savaria (Amsterdam — Budapest, 1971, p. 22) L. В al la écrit des Taurisci ce qui suit: „Da nach Strabon (V, 1, 6) die entlang der Donau angesiedelten Boi mit den — sich im späteren Noricum konzentrierenden („norischen") Taurisci — zusammen lebten, ist es sehr wahrscheinlich, daß die Einwohnerschaft der von ihnen in Besitz genommenen Landstriche — so auch des späteren Nordwestpannoniens — früher hauptsächlich aus diesen Taurisci bestanden hatte. Obwohl durch das Vordringen der Boi einzelne Gruppen der Taurisci verdrängt wurden, blieb ihr größerer Teil höchstwahrscheinlich im früheren Siedlungsgebiet und bildete auch weiterhin den Großteil oder doch einen bedeutenden Teil der Bevölkerung." Sur la même page l'auteur continue comme suit :,,... in ähnlicher Weise hat die katastrophale Niederlage, die die Boi und die mit ihnen verbündeten (,,norischen") Taurisci in der Mitte des 1. Jh. v. u. Z. von den Dakern erlitten, die Lage der savarienser Kelten höchstwahrscheinlich in bedeutendem Maße beeinflußt. Die dem Untergang geweihten Boi und die ostnorischen Taurisci gingen endlich in der zweiten Hälfte des 1. Jh. v. u. Z. in dem nach Osten expandierenden regnum Noricum, auf." D'après les deux lieux cités l'auteur regarde les Taurisci comme une population du Norique de l'Est, les voisins occidentaux des Boi, délogés en partie par l'immigration de ces derniers, mais restés en partie dans leurs agglomérations en coexistence avec leurs parents celtiques. Jusqu'aux derniers temps l'interprétation des Taurisci est-alpins est fort différente. Quelques auteurs les identifient avec les Norici (G. ZIPPEL, Die römische Herrschaft in Illyrien bis auf Augustus. Leipzig, 1877, 118, 121; A. HOLDER, Alt-celtischer Sprachschatz. Leipzig, 1896-1914, II, 1767; R. EGGER, Frühchristliche Kirchenbauten im südlichen Noricum. Wien, 1916, 2; H. MÜLLER-KARPE, Carinthia, I, CXLI, 1951, 601.). Selon l'opinion d'autres les Norici étaient des Illyriens, alors que les Taurisci étaient des conquérants celtiques (W. SCHMID, Römische Forschung in Oesterreich. BRGK, XV, 1923-24, 192; M. FLUSS, RE, V A, 1934, 1; R. PITTIONI, Urgeschichte des österreichischen Raumes. Wien, 1954, 784; E. SWOBODA, Carnuntum. Seine Geschichte und Denkmäler. Graz —Köln, 1958, 3. Aufl., 19). Encore d'autres croient qu'il s'agit de deux peuples voisins (R. EGGER, Führer durch die Antikensammlung des Landesmuseums in Klagenfurt. Wien, 1921, 1; E. POLASCHEK, RE, XVII, 1936, 972; F. MILTNER Carinthia, I, CXXXI, 1941, 296; A. SCHOBER, Die Römerzeit in Österreich und in den angrenzenden Gebieten von Slowenien. Wien, 1953, 13; H. VETTERS, Zur ältesten Geschichte der Ostalpenländer. JOAI, XL VI, 1961 —63, 209 — 211; P. PETRU, Vzhodnoalpski Taurisci, Die Ostalpinen Taurisker. AArchSlov, XIX, 1968, 357-373). Selon R. Heuberger Taurisci serait le nom collectif de plusieurs peuples du Norique du Sud (Taurisker und Noriker. Innsbrucker Beiträge zur Kulturwissenschaft, II/4, 1954, 161), et, selon G. A 1 f ö 1 d y, celui de tous les peuples du Noricue et de la Pannonié méridionale (Taurisci und Norici. História, XV, 1966, 224 - 241 ). Selon la source la plus ancienne (moitié du II e s. av. J. — C.) on a trouvé de l'or sur leur territoire, près d'Aquileia (Pol. XXXIV, 10, 10 = Strab. IV, 6, 12). D'après la référence de Strabon NoLxmoQtov ... rœv Tavoia xoiv ovoa.v xocioixiav (VII, 5, 2). L'expédition punitive du consul C. Sempronius Tuditanus (en 119) contre les Garni, TÂburni et Taurisci les localise au même endroit, tout comme celle de M. Aemilius Scaurus qui conduisit ses troupes en 115 contre les Garni et les Taurisci. Aucune des informations citées ci-dessus ne fait preuve de ce que les agglomérations des Taurisci auraient embrassé le territoire de Norique. La possession de Nauportus rend du moins vraisemblable qu'ils ont occupé tout le bassin de Ljubljana avec les territoires annexes (Gorenjsko = Oberkrain, Dolenjsko = Unterkrain), probablement jusqu'aux Alpes Iuliae et le plateau d'Ocra, c'est к dire Postojnska vrata (P. PETRU, O. C, 371). D'après la description de la migration des Cimbres (Strab. VII, 2, 2) la Pannonié était tenue occupée dans cette période par trois peuples soit les Boi, les Scordisci et les Taurisci. Ces derniers étendirent alors leur pouvoir au-delà de leur territoire tribal sur toute la Pannonié du sud-ouest. Ils furent séparés des Scordisci par le Mons Claudius (Plin., nat. hist. Ill, 148: mons Claudius, cuius in fronte Scordisci in tergo Taurisci): au nord leur voisin fut le royaume de Norique, à l'ouest la tribu des Garni et au sud celle des Iapodes. Deux théories antérieures se trouvent réfutées par cette localisation de leur territoire. Il n'y a pas lieu de parler séparément de Taurisci pannoniens qui auraient immigré de Norique aux environs de Nauportus à une date indéfinie. D'autre part ils ne sont identifiables sous aucune forme avec les Celtes de Norique. Les analogies apparentes dans les sources ne sont pas d'ordre ethnique mais politique. Après la défaite subie des Boirebistas les 359