Alba Regia. Annales Musei Stephani Regis. – Alba Regia. Az István Király Múzeum Évkönyve. 14. 1973 – Szent István Király Múzeum közleményei: C sorozat (1975)

Szemle – Rundschau - Fitz Jenő: Notes. XIV, 1973. p. 359–361.

Taurisci ont perdu leur pouvoir antérieur, les petites peuplades asservies tombèrent sous la domination de leurs voisins. Plin. nat. hist. HT, 133: Incolae Alpium multi populi, sed inlustros a Pola ad Tergestis regionem Fecusses, Subocrini, Catali, Menoncaleni, iuxtaque Carnos quondam Taurisci, nunc Norici. Selon une référence de Strabon (IV, 6, 9) les Taurisci eux-mêmes se trouvèrent dans un certain rapport de dépendance du royaume de Norique : r&v ôè Nmoixwv eloi xa.1 oî Tavaioxoi ce qui est confirmé par des informations selon lesquelles Nauportus était occupé des Romains, soit des alliés de Norique à partir de la moitié du I er siéde. La dépendance des Taurisci de Norique ne devait être ni étroite ni durable. La campagne menée par Octavien contre eux ne se dirigea pas en même temps contre Nori­que. A cette occasion Rome les brisa définitivement ét­en fit ses sujets tributaires (App. III. Ki; Cass. Dio IL, 34, 2). Lorsque les régions des Alpes de l'est furent occu­pées par les Romains, le territoire des Taurisci ne fut pas attaché à Norique mais à Illyricum, et divisé en plusieurs ciuitates. D'après ce qui vient d'être dit du territoire tribal et de la sphère de puissance des Taurisci il n'est, de mon avis, ni probable ni démontrable que les environs de Savaria auraient été habités n'importe quand par les Taurisci. J. Fitz 7. L e s A Z A L I sur l'a t 1 a s mondial d' A g ­r i p p a (A. MÓCSY, Azali. RE, Suppl. XI, 1 968, 345.) „Unter Augustus waren die Azali offenbar schon als eine ciuitas peregrina organisiert, da sie in der Dimensu­ratio des Agrippa schon aufgezählt sind, vgl. PH.:, n.h., [II, 148." En effet, 1н passage mentionné de Plinius cite les Azali parmi les peuples de la Pannonié; nous n'avons cepen­dant pas de preuves à ее que Plinius ait pris cette enume­ration des Commentarii d'Agrippa. La Dimensuratio pro­uinciarium, écrit sur la Pannonié: (18) IUyrium, Pannó­nia ab oriente flumine ( D )rino ab occidente desertis, in quibus habitabant Boi et Carni, a septentrione flumine Danubio, a meridie mari Adriatico. Quarum spatia pan­duntur in longitudine m.p. DGXX. in latitudine m.p. CGGXXI. (P. SCHNABEL, Die Weltkarte des Agrippa, Philologus, XC, 429). Nous trouvons encore moins dans la Diuisio orbis terrarum: (10) Raetia, a(g)er Noricus, Pannónia, Illyricum, Dalmatia, Libumia finiuntur ab oriente Dardania, ab occidente flumine Hheno, a septentrione flumine Danubio, a meridie mari Adriatico. Longitudo m.p. DCXXXIIII, latitudo CGGXXI . (Ibid., 434.). ' Dans l'oevre de Plinius le passage revenant à Agrippa : (III, 150) Illyrici latitudo qua maxima est GGGXXV p. colligit, longitudo a flumine Arsia ad flumen Drinium DXXX. Ces trois oeuvres cités ne laissent aucun doute sur le fait, que dans les Commentarii d'Agrippa (A. KLOTZ, Die geographischen commentarii des Agrippa und ihre Über­reste. Klio, XXIV, 412, Frg. 16.) aucune mention n'est faite sur les Azali. Les données de Plinius sur la Panno­nié (III, 148) proviennent d'autres sources, vraisemblab­lement ultériures. Basant sur Agrippa on ne peut donc pas conclure, que les Azali aient été déjà organisés sous Augustus en une ciuitas peregrina, d'autant moins qu'Agrippa n'a pas vécu du temps où Augustus régna sur la Pannonié. Il mourut en 12, au début des guerres de conquête. Son atlas mondial, érigé au porticus Vipsania 25 après sa mort, ainsi que les commentarii appartenant a cet atlas et édités sous Augustus, furent préparés avant 1 2, alors que la Pannonié ne fit pas partie de VImperium. J. Fitz 8. Pusintulus Dans la recension de mon ouvrage intitulé Les Syriens à Intercisa (JRS, LXIV., 1974, 259—260) J. C. Mann entre autres dit: "The discussion of the cognomina of sodiers (141 ff.) is derisory. Names like Rufus, Iulianus, Silvanus and Bassus are actually accepted as evidence of eastern origin. At the same time, Pusintulus is regarded as an eastern name (p. 156). Yet, apart from a few ex­amples in Africa and Spain, names of this root (Pusinnus, Pusinna, Pusinnio) are commonest in Gaul, Germsny, N. Italy and the Danube lands, centering on Pannónia. Surely this is a Celtic name suggesting origin very near to Intercisa ? ' ' L'apparation des noms Pusilla, Pusinna et leur deri­vatives en Pannonié, ainsi que leurs analogues en Italie, en Gaule, en Germanie et en Afrique est connue depuis longtemps. Cependant les chercheurs hongrois ne se déclarent pas aussi unanimement concernant ces noms, comme le fait J. C. Mann dans sa critique, probable­ment à cause de leur renseignement plus differentia sur les réminiscences. Le nom Pusilla est uniquement connue en Pannonié du sud-ouest (Emona: CIL, III, 3874, Neviodunum: CIL, III, 10812, Tomillje; CIL, III, 3816 = 10 735.) Sa diffusion locale est aussi démontrée par le fait qu'elle se retrouve au plus près dans la région frontalière de Norique (Celeia: CIL, III, 5227), en Dal­matie (Jader: CIL, III, 2929) et en Italie du nord {CIL, V, 1323, 2221, 2243, 3192, 4109, 6591). Les autres varia­tions de ces noms se trouvent sporadiquement en Pannonié et leur origine ne peut être prouvé. Des temps précédant les guerres marcomannes, il n'y a qu'une personne por­tant le nom Pusinna, connue en Pannonié Inférieure (Budafok: CIL, III 3407), et présumablement elle aussi est originaire de l'ouest. (A. Mócsv, Die Bevölkerung von Pannonién bis zu den Markomannenkriegen.Budapest, 1959 254, No. 188/2). Après les guerres marcomannes on connaît un seul Pusinnio en Pannonié Supérieure (Poeto­vio: CIL, III, 4098) dont le nom — par un monogramme du Chirst — est daté au IV- siècle. En Pannonié Inférieure les noms du III e siècle furent portés par des militaires (Aquincum: Iulius Pusinio, imm. leg. II [A]d. [p.] f., CIL, III, 3489; M. Ulpius Pusinnio, centurio exploratorum , CIL, III, 3648 = 10 422 — Brigetio: Claudius Pusinnius, mil. leg. I A., CIL, III 4308 = Il 011). Leur origine n'est pas connu. J. C. Mann rattache à ces noms rencontrés spora­diquement — à base d'homophonie — le cognomen Pusin­tulus, rencontré uniquement à Intercisa dans les territoi­res du Danube (ainsi qu'en Dalmatie et en Italie du nord). Au cours d'un demi siècle (du milieu du III e jusqu'au début du IV e siècle) ce nom revient trois fois; il pourrait donc s'agir dans ce cas d'une dénomination locale, an contradiction avec les autres noms cités de la Pannonié Inférieure. Selon M. M a n n le nom Pusintulus — d'après la citation ci-dessus — est certainement celtique et doit son origine aux Celtes des alentours d'Intercisa. Cependant on ne l'y trouve pas. On connaît un bon nombre d'inscrip­tions venant de ces Celtes — des Eravisci — datant du I — II e siècle, des inscriptions comprenant de nombreux noms, très variés. Cependant nous n'y trouvons ni Pusintu­lus, ni d'autres Homonymes. On peut donc établir en connaissance de cause que les Eravisci ne portèrent pas ces noms. Il n'est pas probable que ces noms se soient répandus parmi les Eravisci au cours du III e siècle, épopue ou en Pannonié on ne trouve plus d'éléments celtiques dans les dénominations, comme d'ailleurs c'est générale­ment connu. En vue de ces causes évidentes l'idée singulière de présumer des Celtes dans les Pusintulus d'Intercisa ne m'est même pas venue. J'ai basé mes stipulations, en fait d'origine, sur les inscriptions mêmes. Parmi les trois Pusintulus d'Intercisa seul la pierre tombale de Valerius Pusintulus protector ne porte aucune référence à sa famille. Le monument date de 310, le défunt est le dernier des Pusintulus connus: probablement ses parents lui ont choisis un nom acclimaté à Intercisa. Le nom d'Aurelius 360

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