Alba Regia. Annales Musei Stephani Regis. – Alba Regia. Az István Király Múzeum Évkönyve. 12. 1971 – Szent István Király Múzeum közleményei: C sorozat (1972)

Irodalom – Beschprechungen - Éry Kinga, K.: Acsádi Gy. – Nemeskéri J.: History of Human Life and Mortality. XII, 1971. p. 240–241.

chen Verwertung des inschriftlichen Quellenmaterials ba­sieren. Dieser Auffassung entsprechend faßt M. seine Fest­stellungen über die Gesellschaft der Provinz zusammen (S. 161 — 198): Senatoren und Ritter; Dekurionen; Augu­stales ; Soldaten ; Bürgerrecht — Politik ; Peregrini ; Sklaven­besitz; Urbevölkerung und Fremden; Latrones. Ebenso ausdrucksvoll sind auch die folgenden Überschriften (S. 11 — 250) : Inschriften und Romanisation; Verbreitung der lateinischen Sprache und Schrift; Wirkung der römi­schen Verwaltung und des römischen Rechts; Das Einge­borenenelement im kultischen Leben und in der Namenge­bung. In der mit plastischer Kürze aufgesetzten „Zusammen­fassung" (S. 251 — 256) gelangt M. zur Konklusion, die römische Herrschaft habe in Moesia Superior nur in einem geographisch und gesellschaftlich beschränkten Kreis tiefgreifende Veränderungen bewirkt. Jene Schicht der Urbevölkerung, die infolge des Militärdienstes und ihrer Rolle im Stadtleben Beziehungen zu den römischen Ge­meinschaften und der römischen Lebensform unterhielt, war weder zahlenmäßig noch in kultureller Hinsicht von hinreichender Bedeutung. Die Bevölkerungsschicht, die des Lateins als ihrer Muttersprache mächtig war, setzte sich vorwiegend aus Fremden zusammen und war auch zahlenmäßig gering. Die „Romanisation" von Moesia Superior entwickelte sich im wesentlichen als Folge der römischen Verwaltung und sehwand mit ihrem Verfall alsbald dahin. Diese eigenartige „innere Geschichte" — laut Verfasser vor allem mit der Entwicklung Inner­Dalmatiens, Pannoniens und Daziens vergleichbar — ist GY. ACSÁIX1 - J. NEMESKÉR], History of Human Life Span and Mortality. Budapest, 1970. 346 pages avec 130 diagrammes et 58 illustrations. Ayant trait à nombreuses spécialités, le présent volume est pratiquement sans égal dans le domaine toujours croissant de la littérature paléodémographique. La raison primaire de ce fait réside moins dans le passé relativement court de cette discipline, mais plutôt dans l'absence dans d'autres pays d'une coïncidence aussi heureuse de l'esprit de recherche et de la matière recherchée que celle qui s'était produite en Hongrie. Il n'est pas trop dire que le développement des recherches paléodémographiques mo­dernes est lié aux noms des auteurs de ce volume et que leur activité y relative valut h la Hongrie une position dans l'élite internationale. À ces préalables spirituels vint s'ajouter une base matérielle en forme d'un grand nombre de squelettes provenant de fouilles systématiques; et, pour que tout cela puisse se réunir dans le présent volume en synthèse, il était besoin „seulement" de vingt années de coopération entre les deux auteurs, d'une absoiption ap­profondie de l'un dans la discipline de l'autre, et de leur travail assidu intuitif que logique. Le volume comprend une Introduction, 8 Chapitres, une Bioliographie classée par thèmes, un Index nominatif et une Table de matières. Le premier chapitre est consacré en général à la ques­tion de la durée de vie et de la mortalité. Après la défini­tion du concept et une courte revue de l'histoire des recher­ches les auteurs donnent une analyse détaillée du pro­blème de la durée maximale delà vie. Ils présentent les for­mules mathématiques y relatives, les méthodes de calcul des tableaux de mortalité („life-table") et décrivent les modèles des tableaux de mortalité de l'ONU en y ajou­tant des commentaires critiques. Le deuxième chapitre traite des méthodes des recher­ches paléodémographiques. Ayant passé en revue les anté­cédents du problème, les auteurs précisent les conditions fondamentales des examens. Ils présentent la méthode vor allem auf strategische Faktoren zurückzuführen. In Moesia Superior war Roms Hauptziel die Besetzung und Sicherung der Donaulinie, während eine systematische Pazifizierung der strategisch weniger bedeutenden inne­ren Gebiete wegen des drohenden Widerstandes der Ge­birgsbevölkerung lange Zeit unterlassen wurde. Wir glauben der Bedeutung der vorliegenden Arbeit gerecht zu werden, wenn wir abschließend erneut die Wichtigkeit der methodologischen Erkenntnisse von M. hervorheben. Neben den zahlreichen Teilergebnissen be­steht sein grundlegendes Verdienst darin, daß er neue Möglichkeiten zur Nutzbarmachung des für die Provinz­forschung hochbedeutenden epigraphischen Quellenma­terials ausgearbeitet und veröffentlicht hat. Die sach­lichen Ergebnisse von M. veranschaulichen in überzeu­gender Weise die Nützlichkeit eines solchen oder ähnli­chen Studiums des Setzens von Inschriften und der epi­graphischen Denkmäler innerhalb einer klar umgrenzba­ren geschichtlichen Einheit. Nach der monumentalen Synthese von M. Rostovtzeff The /Social and Eco­nomic History of the Roman Empire. Oxford, 1926, 2. Aufl. 1957) scheinen die Forscher, die sich mit der Gesellschaft der römischen Kaiserzeit und der Geschichte der verschie­denen Provinzen befassen, in letzter Zeit wieder den Ge­danken der Zusammenfassung in merito erwogen zu ha­ben (vgl. S. FRERE, Britannia. London 1967; J. J. WIL­KES, Dahnatia. London, 1969). In der Reihe der Unter­suchungen zur Vorbereitung dieser modernen Synthese ist das Werk „Gesellschaft und Romanisation ..." als eine hochbedeutende Etape zu betrachten. L. Bulla spéciale de calcul à appliquer dans les tableaux de mor­talité se fondant sur des séries de squelettes et, soulignent enfin quelques questions de principe qui ne sont pas à perdre de vue lors des recherches paléodémographiques. Ainsi par exemple les caractéristiques calculées d'une seule série ne doivent jamais être généralisées dans une extension majeure spatiale ou chronologique. Dans le troisième chapitre les auteurs s'expliquent lon­guement sur les méthodes pour déterminer l'âge et le sexe des squelettes trouvées. L'on y trouve tout ce qui vaut la peine d'être retenu dans cette matière en ce qui con­cerne l'histoire des recherches aussi bien que les différen­tes méthodes. En effet, les auteurs traitent même des questions comme les caractéristiques morphologiques de la fécondité des femmes ou bien les méthodes chimiques pour déterminer le sexe et l'âge. Ce chapitre pourrait être considéré comme le manuel le plus moderne du thème, mais pour l'objectif paléodémographique original du livre ce complexe de problème fut trop accentué dans l'ensemble de l'ouvrage. Après les parties théoriques et méthodologiques les quatre chapitres suivants traitent des examens concrets de la durée de vie et de la mortalité dans le cadre de lon­gues périodes historiques. Il faut, à ce point, souligner l'importance du fait que, pour la plupart, les auteurs ont fondé l'analyse démographique de la période entre le pa­léolithique et le 12 e siècle sur les données de séries du pays et de l'étranger dont ils ont eux-mêmes déterminé le sexe et l'âge, en assurant ainsi le fondement uni des examens. Dans le quatrième chapitre les auteurs analysent l'ar­chétype de la mortalité depuis l'Archanthropus jusqu'à l'homme du mésolithique. Embrassant une période très longue, cet archétype pourrait être caractérisé par une zone au lieu d'une ligne, dont la limite inférieure est mar­quée par la mortalité du Sinanthrope et la limite supéri­eure par celle des séries épipaléolithiques de l'Afrique du Nord (Taforalt, Afalou), soit du type Maghreb. Les auteurs ont comparé l'ordre de survivance du Sinan­thrope â l'échelon le plus bas du modèle des tableaux de mortalité de l'ONU et découvrirent une analogie signifi­240

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