Alba Regia. Annales Musei Stephani Regis. – Alba Regia. Az István Király Múzeum Évkönyve. 12. 1971 – Szent István Király Múzeum közleményei: C sorozat (1972)

Irodalom – Beschprechungen - Fitz Jenő: P. Petru, Hisaste zare Latobikov. Hausurnen der Latobiker. XII, 1971. p. 241.

cative entre les deux. Ceci démontra, d'une part, la réalité du tableau reconstruit de la mortalité du Sinanthrope et indiqua d'autre part, qu'il y a encore toujours des popula­tions à l'échelon paléolithique de la mortalité. Ils s'occupent amplement des conditions de fécondité des femmes de cette période ainsi que des différents fac­teurs endogènes et exogènes affectant la mortalité de la population. Le cinquième chapitre est consacré aux conditions démograpniques de la période entre le néolithique et le début de notre ère, en soulignant les facteurs économi­ques et sociaux qui ont abouti dans le néolithique à la première révolution démographique. Les auteurs précisent qu'à ce temps le taux de mortalité des femmes est moins avantageux que celui des hommes ce qui signifie en même temps une plus longue durée pro­bable de la vie de ces derniers. Dans ce même chapitre sont décrites les spécificités dans la distribution selon l'âge des altérations pathologiques. En passant en revue les données de plusieurs séries néolithiques, de l'âge du cuivre, du bronze et du fer les auteurs tirent la conclusion qu'il y a certainement une tendance d'amélioration à observer au cours de l'évolu­tion historique dans la fréquence des mortalités spécifi­que de l'âge, mais qu'il y a en même temps des différen­ces régionales considérables. Le sixième chapitre donne une analyse des conditions de la durée de vie et de la mortalité du premier millénaire avant notre ère et notamment de l'époque de l'JEmpire Romain. Les constatations des auteurs sont fondées sur les nombreux monuments épigraphiques ; sans négliger certaines imprécisions de ces sources, les auteurs tirent toutefois la conclusion que cette matière reflète en géné­ral une image démograpnique réelle. Or, c'est précisément le point où nous croyons devoir nous opposer à l'opinion des auteurs, car, en examinant toutes les 43 mille données épigraphiques publiées nous en sommes arrivés à la ferme conviction que la fréquence des distributions selon les groupes d'âge ne met pas en évidence la situation effective de la mortalité et de la durée de vie, mais seulement les différences régionales de l'érection de pierres tombales. En conséquence la matière épigraphique ne se prête pas à l'examen des caractéristiques démographiques (Alba Regia 10, 1969, 51-67). Par l'analyse de squelettes le reste du chapitre fournit des informations intéressantes sur les caractéristiques démographiques de la seconde moitié du premier millé­naire. P. PETRU, Hisaste zare Latobikov. Hausur­nen der Latobiker. Situla 11. 1971. 191 S. 2 Tafeln Die antiken Hausurnen Südost-Sloweniens wurde bisher in der archäologischen Literatur nur zusammenfassend erörtert, ohne daß ein Versuch zur Bestimmung ihrer Herkunft unternommen worden wäre. In der früheren Fachliteratur stammen die wichtigsten Feststellungen von É. B. Bonis, die in ihrer Erscheinung illyrische Reminiszenzen zu sehen meinte (Die kaiserzeitliche Kera­mik von Pannonién. DissPann 11/20, 1942, 39.). Der Verfasser vermochte 93 Urnen zu indentifizieren, die von 22 definierbaren Fundorten aus einem relativ engen Gebiet im Umkreis von Neviodunum und Praeto­rium Latobicorum stammen. Das älteste Exemplar ist aus der zweiten Hälfte des 1. Jh. v. Chr., die spätesten sind aus der Mitte des 3. Jh. n. Chr. Es konnte festgestellt werden, daß die Urnen aus Grabkammern und Gräbern zum Vorschein kamen, deren reiche Beigaben sie als die Begräbnisstätten der oberen Bevölkerungsschicht der Umgebung erkennen ließen. Die Urnen ahmten ein hölzernes Heiligtum nach, obenan stand ein Hahn als Herold des neuen Tages und Symbol der Auferstehung. Le septième chapitre a pour thème les conditions de mortalité du deuxième millénaire de notre ère. C'est la partie la plus solidement documentée du livre, notam­ment l'étude sur les conditions de mortalité de la Hongrie du 10 — 12 e siècle. Les auteurs nous présentent une gamme si large des analyses paléodémographiques qu'il n'était guère possible de compiler des trouvailles des périodes précédentes. En voici quelques-unes à titre d'échantillon: les facteurs artificiels empêchant de connaître la morta­lité infantile; correlation entre la mortalité infantile et la situation matérielle de la population; taux de morta­lité des mères, etc. Une telle extension des recherches fut permise par le fait que les auteurs ont, au cours des années, accompli l'analyse paléodémographique d'un grand nombre de séries datant du 10— 12 e siècle, ce qui leur valut une documentation très valable. À l'aide de cette documentation ils ont pu construire les premiers un tableau de mortalité qui représente fidèlement les con­ditions démographiques d'une période historique. Tout en se fondant sur les sources anthropologiques de la Hongrie du 10—12 e siècle ce modèle contient des régu­larités qui dopassent de loin les frontières du pays et apportent des éclaircissements sur les conditions de mortalité des siècles avant et après cette période qui, à défaut de sources convenables, n'est que peu connue à présent. Le reste de ce chapitre est consacré aux conditions antérieures à la révolution démographique et à celles de cette période-même en terminant par les informations sur la durée de vie et la mortalité de nos jours l'excellente description d'une vaste phase d'évolution. Enfin, le huitième chapitre contient, divisés par sexes et globalement, les tableaux de mortalité de toutes les séries dont les données de fait ont fourni aux auteurs les fondements primaires de leurs conclusions. Évidemment, pour que les caractéristiques paléodémo­graphiques plus détaillées de la vaste période traitée dans ce livre nous soient présentées en distribution chrono­logique et régionale aussi, nous aurons besoin encore de toute une série complémentaire d 'elaborations systéma­tiques. Le livre de György Acsádi et János Nemeskéri servira de manuel théorique et pratique pour ces recher­ches futures. K. K. Éry Diese Auffassung des Jenseits kann nicht mit der Hall­stattkultur der Umgebung in Zusammenhang gebracht werden. Die Verbreitung der Hausurnen trifft mit dem Wohnge­biet der keltischen Latobiker (Latobici) zusammen. Einzelne Hausurnen liegen außerhalb des Territoriums der civitas Latobicorum bzw. Neviodunums. Diese stam­men vermutlich aus den von Latobikern bewohnten vereinzelten Siedlungen, die nach der römischen territori­alen Einteilung einer anderen civitas angehörten. Das Auftauchen der frühesten Hausurne stimmt mit der Ansiedlung der Latobiker überein, deren Zeitpunkt mit dem Jahr 60 angesetzt werden dürfte. Die bedeutende Zusammenfassung grenzte die für die Latobiker charakteristischen Bestattungsbräuche und überirdischen Vorstellungen in erfreulicher Weise von dem Nachlaß der pannonischen Völker ab. Die Anwesen­heit der Hausurnen in Gräbern des 3. Jh. lassen darauf schließen, daß die keltischen Traditionen in Südwest­Pannonien, wo die Verwüstungen der Markomannenkrie­ge die örtlichen Elemente nicht abgeschwächt hatten, länger erhalten geblieben sind, als in den Gebieten entlang der Donau. J. Fitz 16 Alba Regia 241

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