Levéltári Közlemények, 53. (1982)
Levéltári Közlemények, 53. (1982) 2. - Dümmerth Dezső: A magyar köznemesi társadalom élettörténetéből : a Tetétleni–Földváry família sorsa és birtoklása az Árpád-kortól a XIX. század küszöbéig / 207–260. o.
260 Dümmerth D.:A magyar köznemesi társadalom élettörténetéből rents collatéraux. György Földváry ne bénéficiait jamais des donations royales personnelles, pourtant si fréquent dans cette époque. Son père était un petit noble sans biens, qui a épousé l'héritière de la famille Tetétlen et Bernátfy. Leur fils réunissait ainsi en héritage-Földváry indivisé les propriétés de la ligne maternelle. L'histoire de la possession montre aussi l'histoire en abrégé de la société des gentilhommes hongrois. Au XVII eme siècle, une partie des revenus n'était que symbolique et tout au plus en espoir mais non réelle. Une grande partie du pays et avec cela les domaines hérités était sous domination turque. Entre temps les .batailles se reprendaient plusieurs fois: les habitants des villages s'enfuissaient, puis revenaient, puis s'en allient à nouveau. En temps pacifiques les serfs qui cultivent la terre payaient l'impôt en deux directions: aux turques occupants et aux seigneurs Földváry qui habitaient la partie indépendante, au nord du pays. C'était seulement après 1686, lorsque l'ensemble du pays à été libéré des occupants turques que les propriétés commençaient à rapporter lentement et constamment. Mais alors c'était le régime autrichien des Habsbourgs, centralisé à Vienne qui créait des obstacles aux propriétaires de nationalité hongroise. Une partie de leur propriété a été confisquée par le Trésor de Vienne parce que la plupart des nobles à été considérée comme rebelle aux yeux des Habsbourgs. Parmi les descendants de György Földváry on y trouve réellement plusieurs qui combattaient avec Thököly ou Rákóczi contre les autrichiens. Mais on y trouve des fermes royalistes aussi,et c'est grâce à eux qu'une grande partie des domaines restaient. Au cours du XVII eme siècle, surtout sous la règne de Marie-Thérèse, il commençait une consolidation: la famille introduisait à tenir "des „réunions familiales" où toute la parenté était présente et ils traitaient les affaires des propriétés. Les comptes-rendus qui en restaient sont très intéressants et jettent une lumière sur un „état" miniature, une république des nobles", dont le centre seigneurial, Dunavecse, recevait de la Reine (avec l'argent de la Famille) le titre de „ville". Les descendants avisés faisaient un procès fiscal pour reprendre les propriétés qui avaient été confisquées abusivement. La conscience de descendre d'un ancêtre commun se mélangait d'une façon caractéristique avec le despotisme féodal, avec l'oppression des serfs, mais en même temps avec les idées éclairées et avec un certain freinage du despotisme et avec la défense des paysans. Tout cela donne une image sur la vie de la famille Földváry, sur leur ténacité, puisque avec diplomatie ou avec des combats durs dans les guerres turques, en captivité ou en s'évadant ils gardaient pour eux mêmes et pour leur descendants les propriétés et ses revenus jusqu'à 1848, Fan de l'abolition du servage, après laquelle ils décidaient de faire cesser la forme périmée de la possession. Dans la chaîne des générations , parmi les dures guerriers et les propriétaires habiles, plusieurs hommes d'esprit apparaisseient : écrivain , historien , poète , politiciens et les mécènes de l'Académie .