Levéltári Közlemények, 39. (1968)

Levéltári Közlemények, 39. (1968) 2. - Fallenbüchl Zoltán: A Magyar Kamara tisztviselői a XVII. században / 233–268. o.

A Magyar Kamara tisztviselői a XVII. században 267 в течение всего столетия. Эти чиновники недорого стоили государству: оклады, выпла­ченные всем чиновникам во второй половине XVII ь., составляли немногим больше 10% всего дохода государства. Чиновникам платили мало, поэтому то и дело приходилось выдавать им пособия на основе королевского указа или решения палаты. Положение чинов­ников особенно ухудшалось вследствие повышений цен в военное время. Большинство советников имело дома в г. Пожонь, низшие чиновники, однако, нередко имели жилищную проблему. В связи с этим, а также и с более выгодными условиями повышения по службе и оклада, чиновники, не имевшие больше перспектив движения по службе в палате ? пред­почитали уходить в провинцию на службу в таможенных управлениях, находившихся под ведомством палаты. Во второй половине столетия движению по службе этих сильно пре­пятствовало назначение многочисленных иностранных советников палаты. В то время как и первой половины века имеются' сведения о достижении чина советника шестью пи­сарями, во второй половине века это удалось лишь одному писарю. Чиновники служили до самой смерти; в случае болезни или кончины чиновников о вдовах и сиротах заботились выдачей королевского подарка, о пенсии известно лишь в редких случаях; это предостав­лялось главным образом курьерам. С другой стороны, было принято, чтобы палата давала подарок в случаях бракосочетаний. В итоге можно заключить, что двумя основными чер­тами чиновников этой палаты были стабильность на службе и знание дела; это и сохра­нило их. Это небольшое по численному составу чиновничество стало основой сильно рас­ширившегося в последующем столетии в Венгрии государственного чиновничества. LES FONCTIONNAIRES DE LA CHAMBRE ROYALE HONGROISE AU XVII e SIÈCLE Zoltán Fallenbüchl La région restée libre de la Hongrie, dont la plus grande partie était tombée sous la domination du Croissant, avait au XVII e siècle Pozsony pour capitale. Là, au voisinage de Vienne, ville de résidence impériale, se trouvaient les bureaux centraux du Royaume de Hon­grie, en union personnelle avec l'empire, en premier lieu l'organe central de l'administration des finances, la Chambre royale hongroise. Quoique, parallèlement à cette Chambre, il existât une autre, dans la région nord-est du pays, la Chambre de Szepes, qui, juridiquement était subordonnée à celle de Pozsony, mais qui, de fait, exerçait souvent des fonctions indépen­dantes, sous la tutelle de la Chambre impériale de Vienne, il n'empêche que l'autorité suprême en matière de l'administration des finances du Royaume de Hongrie fût la Chambre de Pozsony. Le personnel de cette Chambre joua, au XVII e siècle, un rôle important aussi bien dans le développement de la société hongroise que dans celui de l'administration, car c'était celui-ci qui est devenu, plus tard, l'une des bases de la couche des fonctionnaires en voie de dévelop­pement. Comme aussi ailleurs en Europe, en France, en Angleterre, dans les principautés alle­mandes, cette couche de fonctionnaires se recrutait en partie des descendants des familles de fonctionnaires municipaux, issus de la bourgeoisie des villes — dans le cas à l'étude surtout de celle de la ville libre royale de Pozsony. Cette couche de population en premier lieu d'origine et de langue allemandes s'assimila, cependant, rapidement à la nouvelle couche de fonctionnaires issue de la petite noblesse et de la noblesse moyenne hongroises, qui avait reçu une formation supérieure et était venue originairement de la campagne à Pozsony. Les sphères d'attribution de la Chambre de Pozsony s'étendirent aux bureaux de perception de la traite et aux domaines relevant immédiatement de la couronne: les exploitations minières étaient soustraites de sa compétence relevant de l'Office de la Chambre archicamérulaire, laquelle était subordonnée à la Chambre impériale de Vienne. Conséquemment, la Chambre royale de Pozsony — contrairement aux organes semblables d'autres États européens — était dépour­vue des conditions du développement notable bien que des initiatives n'y manquèrent point. Dans la première moitié du XVII e siècle, la plupart des conseillers étaient de la noblesse hongroise qui devaient leur position à leur compétence en matière économique et non à leur autorité due à leur situation matérielle. Nous trouvons à cette époque, sous la direction de ces conseillers, des fonctionnaires issus de la petite noblesse et de la noblesse moyenne dans la plupart de Pozsony et des comitats voisins. Plus d'un d'eux, du simple commis, après avoir gravi tous les échelons de la hiérarchie, parvint au rang de conseiller. Ces fonctionnaires; S*

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