Levéltári Közlemények, 28. (1958)
Levéltári Közlemények, 28. (1958) - IDEGEN NYELVŰ KIVONATOK - Francia nyelvű kivonatok / 337–345. o.
342 •_. Idegen, nyelvű kivonatok dictions dans l'organisation bourgeoise du comitat et dans l'activité du comité de département se documentaient toujours et partout pendant la révolution et au cours de la lutte d'indépendance jusqu'à la fin. Le comité de département est devenu l'organe suprême de l'administration de comitat et il a succédé, avec les susdites limitations, dans toute le sphère d'activité de l'assemblée nobiliaire. La noblesse de propriété foncière moyenne et les fonctionnaires dirigeants ont fait tous les efforts pour maintenir leur rôle jusqu'alors dominant dans l'organisation de l'assemblée constituante et dans la conduite de l'élection du comité, et pour limiter en même temps l'introduction de la classe opprimée des roturiers dans la vie publique. Comme résultat de ces efforts, les comités élus restaient toujours sous la direction des nobles, et les éléments populaires y participant se constituaient en majorité de maires de village, notaires et prêtres, qui dépendaient tous des anciens propriétaires. Les fonctionnaires et les magistrats du comitat se recrutaient eux aussi en majeure partie de noblesse. L'organisation du pouvoir exécutif du comitat restait en 1848 au fond intact; les fonctions de Fadministration centrale et celle des districts avaient un personnel relativement peu nombreux. L'effectif total du personnel employé dans l'administration et pour le maintien de la sécurité publique, ne dépassait pas 0,05 pour cents de la population. Le comité du département et les fonctionnaires dirigeants, chargés de leurs fonctions avec le consentement du comité, ont exécuté les ordonnances des ministères, ainsi que le recrutement pour l'armée nationale (les Honvéd), la perception des impôts de l'état et du comitat, ils 1 ont organisé les gardes civiles et les tribunaux d'arrondissements, remplaçant la juridiction seingneuriale abolie. Pour remplir ces devoirs, les comitats se sont servi de méthodes différentes (outre l'exécution des ordonnances du gouvernement), qui dépendaient largement de leurs exigences et de la mesure de leur développement civil. Les ingérences du gouvernement central avaient un caractère politique qui se conformait aux exigences de la révolution et de la lutte d'indépendance. Des points de vue de compétence spéciale technique n'entraient pas encore dans les considérations du gouvernement: on constate seulement des efforts tendant à éliminer la conduite des affaires collégiale. Le mérite positif du Comité de Département et des fonctionnaires dirigeants consiste, abstraction faite de quelques exceptions, dans ce qu'ils servaient d'une manière fidèle la cause de la lutte d' indépendance, quoique possiblement influencés par les limitations provenant de leur condition sociale. Pendant son activité bref, de quinze mois, le Comité a réussi à acquérir une grande autorité. Bienqu'il fut suspendu de ses fonctions pendant la répression qui suivit la lutte d'indépendance, cette institution fut ressuscité encore deux fois dans les périodes d'atténuation de l'absolutisme. LES DOCUMENTS RELATIFS AUX NÉGOCIATIONS DE LA PAIX DE BREST-LITOVSK DANS LE STAATSARCHIV DE VIENNE Miklós Komjáthy Au cours de ses recherches effectuées dans le Haus-, Hof- und Staatsarchiv, l'auteur a fait des extraits des documents du ministère des affaires étrangères (Ministerium des Aeussern) de la Monarchie austro-hongroise, entre autres des fascicules du Politisches Archiv I. Krieg 70/1. 1052 et 1053 pour sa publication en préparation „Procès verbaux des conseils des ministres autrichiens et hongrois pendant la première guerre mondiale" et a fait microfilmer ces documents. Les deux fascicules contiennent les protocoles des négociations d'armistice et de paix poursuivies par les représentants des puissances centrales d'une part et de la Russie ou de l'Ukraine d'autre part pendant l'hiver 1917/18 à Brest-Litovsk, ainsi que d'autres documents y relatifs. Par l'article l'auteur sa propose de mettre au courant sommairement les historiens hongrois de la matière des documents et des questions archivistiques surgies dans cette connection. Naturellement l'auteur ne pouvait pas manquer à brosser un tableau sommaire de la situation internationale et des conditions extérieures des négociations. Du reste par la conception historique de l'article l'auteur s'aligne à celle de l'historiographie hongroise.