Fekete Nagy, Antonius – Makkai, Ladislaus: Documenta historiam Valachorum in Hungaria illustrantia, usque ad annum 1400 p. Christum. (Budapest, 1941. Études sur l'Europe Centre-Orientale. 29.)

tam in predictis partibus Transsilvanis in comitatu Albensi exi­stentes. Dátum in festő Depositionis beati regis Ladislai, anno Domini M-o CCC-o XL-o tertio (Suit la liste des fonctionnaires du cha­pitre). L'original, sur parchemin et muni d'un sceau découpé, se trouve aux Archives de Gyulafehérvár du chapitre de Transylvanie. Transcription: 1360, par le couvent de Kolozsmonostor (aux archives des comtes Teleki a Marosvásárhely—Tárgu Mure$). Edition: Teleki Okit. I, p. 71; Zimmermann—Werner II, p. 7. Extráit: Történelmi Tár 1892, p. 508. 66. 9 septembre 1343 Maitre Moyus, fils de Laurent d'Oszlár, 1 dépose une plainte devant Jean Tusz, vicomte du com. de Temes, 2 contre Maitre XI e siécle au Nord d'Enyed; Csombord (dont le nom dérivé de csombor ,,calament", en roumain Ciumbrud) remonte á la méme époque et se trouve á l'Est d'Enyed. Le nom d'Apahida est d'origine hongroise et signifie ,,le pont de l'abbé" (de apa ,,pére" et híd ,,pont"). Impossible d'y voir, avec Nicolas Dráganu, le linguiste récemment décédé de Kolozsvár, une déforma­tion du roumain apa hada „eau dégoutante" (cf, L. Tamás, AECO. II, 330, note et Introduction). L'origine hongroise de ces villages est d'autant plus certaine qu'á Csombord il y avait en 1332 une église catholique (cf. Iczkovits, o. c. 15, 50, 53, 55). 1 C'est l'ancétre de la famille Majos d'Oszlár (village disparu du com. de Temes). 2 Nous n'avons sur cette personne aucun autre renseigne­ment. Au moyen áge le com. de Temes était beaucoup plus étendu que de nos jours. II comptait 1012 villages, et s'étendait vers l'Ouest jusqu'á Nagykikinda—Velika Kikinda, mais vers le Sud seulement jusqu'á la Berzava. L'occupation ottomane des XVI e et XVII e siécles effa<?a les souvenirs de ces limites médiévales de sorté que le comitat actuel ne correspond qu'approximativement á l'ancien territoire. Au point de vue administratif aussi le com. de Szörény d'aujourd'hui, c'est-á-dire la vallée supérieure du Temes faisait partié du com. de Temes, ainsi que les vallées supérieures de la Néra et de la Cserna. Pour expliquer cet état de choses, il faut tenir compte du fait que le siége du ban de Szörény était sou­vent vacant, et que pour assurer une organisation stable du banat, on l'avait du rattacher au com. de Temes. Néanmoins, du point de vue géographique, ce territoire se distingue sí nettement du com. de Temes proprement dit, que nous croyons nécessaíre d'en parler aílleurs (cf. les notes du document 88). Les Hongrois avaient occupé le territoire du com. de Temes dés la conquéte arpadienne (fin du IX e siécle), pénétrant jusqu'á la ligne du Danube. C'est

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