Fekete Nagy, Antonius – Makkai, Ladislaus: Documenta historiam Valachorum in Hungaria illustrantia, usque ad annum 1400 p. Christum. (Budapest, 1941. Études sur l'Europe Centre-Orientale. 29.)

rum et servientium regis 1 Bedeuhcza 2 uocatam in districtu Mara­morosiensi existentem. Les noms de líeux attestés dans le docu­ment y relatif sont les suivants; civitas Thecheiv, fluvius vulgo Sanyapataka, fluvius Malumvize, fluvius Cherchyespatak, Reke­gyebokor, vallis Ebrys, Anyafamezew, strata publica dee Maramo­risyo versus Hungáriám ducens, campus Fanyasmezey, fluvius Keserewpathakawyze, fluvius Thechew, duo fluvii Thechewvyze, Berk, Rekewnayavhege, calwosus monticulus vulgo Pod, fluvius Tharazwyze. Anno Domini millesimo CCC-o XXX sexto, regnante Carolo illustro rege Hungarie (etc.). L'original n'est pas connu. Une transcription de 1456, sur parchemin, pourvue d'un sceau suspendu, émane du chapitre d'Eger, Actuellement elle se trouve chez Etienne Bibén propriétaire de Bede. Edition: Mihályi, p, 13. 48. Prés de Záhony, aprés le 3 juín 1337 En présence du palatin Guíllaume Drugeth et áz lAssem­blée Générale des comítats Ung, Bereg et Szabolcs, Ladislas, fíís 1 Drag et Dragus y apparaissent comme des nobles et ses „servientes regis", On ne sait pas s'ils avaient été aupauravant d'origine kénézales. Drag est comte en 1355 (cf. No. 95.) et son fils, Ladislas est juge des nobles („szolgabíró") en 1385. Mihályi suppose, avec beaucoup de chance de pro­babilité, que ce Dragus est identique au premier voivode du méme Jiom (en roumain Drago$) de la Moldavie, qui était le pere du voivode Sas et le grand-pere des vo'ivodes Balk et Drag (v. le document de 1365). 2 Bedeuhaza, c'est-á-dire Bedőháza (aujourd'hui Bedö) se trouve au com. de Máramaros, entre Hosszúmező et Técső. De nos jours c'est un village ruthéne, mais son nom est d'origine hongroise de méme que celui d'autres localités ríviéres et lieux-dits de la région (Malomvizs, malom „moulin" et vize „eau", c, á d, „eau du moulin"; Sanyapataka „ruisseau d'Alexandre"; Rekegyebokor „génét", Anyafamezö, de anya ,,mére", fa „bois" et mező „champs"; Fányas­mező (cf, fánya „sorté d'arbre?" 1272; meta exit ad lignum faanya vocatum, Hazai Okm. V, p. 47; MEtSz. II. col, 154); Keserewpathakawyze c. á d. Keserűpatakavize „eau du ruisseau amer", etc.]. Un seul nom, á savoir Pod pourrait étre d'origine roumaine, 3 Mihályi en conclut qu'á cette époque le Máramaros était encore une pro­vince autonome située au-delá des frontiéres de la Hongrie proprement dite. En réalité l'expression strata publica... versus Hungáriám ducens semble índíquer qu'il s'agit de la section de la route qui méne vers la Hongrie et pas de celle qui conduit en Galicie. Des 1231 (cf. ÁUO. XI, p. 231) le Mára­maros fut une partié intégrante du royaume de Hongrie. 1 Les personnes en question sont les petits fils du comte Jákó qui est

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