Papers and Documents relating to the Foreign Relations of Hungary, Volume 2, 1921 (Budapest, 1946)

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27 il septembre, que quelques-uns des prisonniers hongrois réclamés par lui venaient d'être acquittés, il s'est adressé à nouveau au Gouvernement royal roumain par l'entremise du Haut-Com­missariat de France, par sa note verbale No 6878/pol., datée du 9 octobre 1920 1 dont copie également ci-jointe sous lettre E), Mais il n'obtint pas non plus de réponse. C'est seulement après des insistances personnelles plusieurs fois réitérées que le 2 décembre de l'année passée, une nouvelle note 2 m'a été présentée par le Gérant du Haut-Commissariat de France 3, dont copie sous lettre F) ci-jointe, — mais qui, au meilleur cas, ne faisait que remettre l'affaire à peu près où elle en avait été le I e r septembre, en demandant au Gouvernement royal hongrois de dresser „une liste complète des prisonniers rou­mains détenus en Hongrie que le Gouvernement royal serait disposé à rendre, et une liste des prisonniers hongrois qu'il de­mande en échange." Surtout, cette dernière note n'a pas enlevé non plus les difficultés qui consistaient dans l'impossibilité de retrouver les sept personnes en question, insuffisamment si­gnalées, ou bien qui n'ont peut-être jamais été détenues par une autorité hongroise quelconque. Vous n'ignorez point, Monsieur le Secrétaire, que c'est seu­lement grâce à votre précieux concours que nous étions à même de constater et d'établir avec certitude que: „Pulkala" et „Papul­ka" voulaient indiquer le „Dr Trandafir Pulka" , „Akabevski " vou­lait dire: „Hrabovszki „Joan ": „Joan Pop", et qu' „Abatenia" n'était pas une personne réclamée, comme ce nom figure sur la note du Haut-Commissariat, mais qu'il n'était que la forme dé­naturée de l'attribut de Simeon Cornea, et voulait signifier: „prê­tre à Battonya", et que la signification du nom „Aventurna" n'a pu être établie même avec votre précieuse aide et assistance, etc. Ayant été laissé de cette sorte en partie sans réponse à ses propres propositions, en partie sans informations exactes quant à certaines personnes réclamées par le Gouvernement royal rou­main, le Gouvernement royal hongrois commença, après un cer­tain temps, à douter de la possibilité de régler promptement cette affaire à défaut de communication directe avec le Gouver­1 Vol. I, Doc. No. 704. 2 Vol. I, Doc. No. 840. 3 Robién.

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