Historische Blätter 6. (1934)
Fritz Reinöhl: Briefe der Kaiserin Maria Theresia an Erzherzog Maximilian Franz
oü je prierois bien pour vous. Par tout, oil vous avez passée, on est bien content et édifié de vous, jugez de ma consolation. Le ruhmatisme au bras droit existe toujours mais tolerable, je voudrois le trainer jusqu’ä Vienne, peut étre me ferois je saigner me trouvant échaufée; la Marianne va mieux depuis 3 jours, eile ne vomit et bois toujours du vin rouge avec beaucoup d’eau. II pleut presque tout les nuits, ce qui gáté le jardin et les chemins, ä midis et le soir il fait toujours beau et sur les pierres ä la porté sec le nouveau banc s’y trouve pour 4 places, qui ne sont remplis et font un grand vuide. Votre sceur Marie viendra pour 3 jours ici, je l’ai trouvée bien maigrit et j’avoue, pour eile le départ seroit mieux aprés la nouvelle année que d’attendre may. La saison est si mauvaise en janvier. Miltiz est partis avant hier, je ne l’ais pas chargé des lettres voulant passer vite pour étre de retour en 4 semaines. La santé de Staremberg m’inquiéte, mais ne m’éttonne pas. J’ai des nouvelles de Pempereur du premier, il étoit ä Jaromirz 58, avoit que de la pluie et mauvais chemins. Grace ä Dieu j’ai un poid de moins sur mon coeur, Leopold at refusé le voyage, vous aviez mieux deviné que moi, il me paroit qu’on en ais pas content 59. C’est assez, mon eher fils, par la poste, mon bras m’incomode pourtant, je ne peux continuer long terns et en priant pour vous je vous donne ma bénédiction. Adieu. 20. Ce 6 octobre [1780]. Monsieur mon eher fils. J’envie le sort de Thierheim de vous voir dans votre regne; 3 semaines avant moi a 64 ans, ce n’est pas une bagatelle, je r’entre le 11 et non le 12 voulant étre tranquille ce jour avec le bon Dieu et ä Bonn. Votre soeur Marianne va mieux et moi je vous donne ma bénédiction jusqu’á ce que je pourois vous la demander. 21. Ce 8 octobre [1780]. Monsieur mon eher fils. Je ne peux me refuser le plaisir de l’envois de ce courier; s’il vient mérne 24 heures trop tárd, aura le mérite de la bonne intention, bien fachée que j’ai mal calculée et vous ferois mes excuses ä l’électeur. Depuis le 4 je ne suis occupée que de vous, je vous vois, je vous entens, je crains les fatigues et le mauvais tems, je me fais un plaisir infinis des nouvelles que j’entendrois. J’ai vue partir Heyfeld 60 et vos gens avec plaisir et envie et avec l’espoir que vous vous 58 Jaromerc bei Königinhof in Böhmen. 59 Vgl. Arneth, a. a. O., Bd. 1, S. 41, Nr. VIII. 00 Vielleicht der Hofkontrollor und k. k. Rat Karl Eusebius Edler von Heufeld. 40