Törvényhozók lapja, 1936 (5. évfolyam, 1-24. szám)

1936 / 13-14. szám - La ville de Budapest

tivc est ie bourgmestre, mais pratiquement, l'administra­tion est divisée en deux parties que voici: a) administration centrale fonctionnant á l'Hötel de Ville, répartie en différents départements et bureaux spé­ciaux; b) administration d'arrondissement, fonctionnant dans les différents arondisements aux mairies, sous la direction des maires. II y a différents institutions, instituts et entreprises publics qui relévent du ressort de l'activité administrative respective des départements de l'Hotel de Ville; nous allons les décrire un á un, en raison de leur importance. * L'instruction pubtique. Jusqu'au milieu du XIXe sécle, en Hongrie l'enseigne­ment était pour la plupart de caractére confessionnel. En 1935 le nombre des écoles primaires communales s'élevait déjá á 122, cölui des classes primaires á 1935. Le nombre des éléves inserits aux écoles primaires était de 47.375. La loi 1866 sur l'enseignement primaire a eréé les écoles primaires supérieures (dites bourgeoises), en obli­geant les communes plus grandes á se charger de les entretenir. Actuellement Budapest posséde 24 écoles primaires supérieures de garcons et 29 écoles primaires supérieures de jeunes filles. Pendant l'année scolaire 1934—35, ces écoles comptaient 23.358 éléves. La mérne loi sur l'enseignement primaire a preserit la création des cours post-scolaires se divisant en cours éco­nomiques, cours d'art ménager et cours pour l'expansion de 1'industrie domestique. La ville de Budapest entretient 27 établissements de cours post-scolaires comptant 4832 éléves. En 1891 la ville de Budapest a organisé des écoles maternelles; leur nombre s'élevait en l'année scolaire 1934—35 á 85. 10.946 enfants y sont confiés á 256 insti­tutrices d'école maternelle. Dans 79 écoles maternelles, la capitale entretient des garderies d'enfants, et dans 33, des foyers offrant aux enfants logement et nourriture. Pour l'enseignement de caractére pratique, il y a des écoles d'apprentissage industriel et commercial, l'école communale de dessin technique, ensuite les écoles d'hor­ficulfure et d'agriculture, les établissements d'exerciccs pratiques d'agriculture, enfin les écoles industrielles de femmes. La ville de Budapest posséde 17 écoles d'aprentissage industriel de gar<?ons (7.629 éléves) et 9 écoles d'apprentis­sage industriel de jeunes filles (2.724 éléves). 4 écoles índépendantes sont réservées á l'éducation professionnelle des apprentis des spécialités différentes. Pour les apprentis commerciaux, la ville de Budapest avait entretenu auparavant 8 écoles d'apprentissage com­mercial annexées á d'autres écoles. En l'année scolaire 1934—35, elle fonda la premiére école centrale d'appren­tissage commercial. Pendant sa premiére année scolaire, cetté école comptait 1315 éléves. La Soupe Populaire de la Ville offre aux écoliers pauvres qui y sont réduits, des repas gratuits, du lait comme petit déjeuner. D'autres secours encore sont distri­bués parmi eux, des vétements p. ex. Quant au service d'hygiéne des éléves des écoles com­munales, ce sont les médecins d'école qui y pourvoient. Ils exercent un contröle systématique sur 1'état de santé des écoliers. Au cours de lannée scolaire 1933—34, 88.000 éléves étaient soumis á une surveillance et á un contröle médicaux. Les hőpitaux généraux de la capitale. La ville de Budapest entretient sur son territoire 10 hopitaux généraux situés á des points différents de la ca­pitale. A la téte de l'organisation enitére est le directeur du centre des hőpitaux généraux. Directement subordonné á lui, fonctionne l'actuariat central des places couchées. Le devoir de cet actuiariat consiste á placer les mala­des sur la demande téléphonique des sociétés des ambulan­ces publiques, des médecins ou des sages-femmes. Actuellement le chiffre des places couchées dans les hopitaux généraux de la capitale se monte á 7170; elles sont réparties en 862 salles. En vue de la formation spéciale des infirmiéres d'hőpi­tal, la ville de Budapest entretient aussi des cours biennaux d'infirmiéres. La capitale posséde un établissement nouveau, parti­culiérement important et excellent mérne en matiére des relations internationales, dans l'hópital de rádium, dc­nommé du báron Roland Eötvös, physicien hongrois uni­versellement connu, et remis á sa destination en 1936. * Services sanitaires. Au point de vue de la politique sociale ainsi que de la santé publique, il faut attribuer une grandé importance aux services sanitaires de la capitale. La théorie et les expé­riences pratiques sont d'accord pour prouver que le moyen le plus efficace contre la tuberculose, fléau principal du peuple, consiste dans le svstéme de dispensaire. Des 1914, la ville de Budapest a décidé la fondation d'un dispensaire antituberculeux central qui a été suivi par des dispensaires d'arrondissement. En 1931, la capitale a établi un hall de repos. Ces instituts ne sont pas de simples ambulances ne s'occupant que des malades; ils étendent Ieurs soins sur la famille du maiadé. Ils suivent avec attention tous les mem­bres de la famille vivant ensemble avec le maiadé. Par conséquent, ces instituts ne se bornent pas á établir des diagnostics ou á contröler et traiter d'une maniére suivie le tuberculeux, mais ils pourvoient aussi aux soins prophylactiques relatifs aux membres de sa famille et á sa maison. Au surplus, ils allouent des subsi­des, de concert avec les organes de l'assistance publique. * Les jardins publics, les promenades reboisées, les places et les allées disposés au milieu des agglomérations de maisons sont destinés á favoriser la santé publique á force d'offrir aux gens de ville de l'air pur. Actuellement leur entretien est confié á la direction municipale d'horti­culture. L organisation horticole de Budapest qui, aujourd'hui, fait vivre 1000 personnes et qui, d'autre part, a sóin de 154

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