Törvényhozók lapja, 1936 (5. évfolyam, 1-24. szám)

1936 / 13-14. szám - L'activité du ministere des Cultes et de l'Instruction publique

Déclaration de M. B. Hóman ministrc des Cultcs et dc Tlnstruction publique La session de PUnion Interparlementaire réunie a Budapest nous donne l'occasion de rc­eevoir á Budapest un grand nombre d'éminents représentants du monde politique international. Je suis partieuliérement heureux qu'ils vont pou­voir eonnaitre direeteinent notre vic eulturelle et ses institutions les plus importantes. Ces contacts personnels, je l'espére, favoriseront la réalisation du but que j'avais en vue au sujet des conven­tions eulturelles déjá eonelues ou a eonelure dans un proehe avenir avce différentes Nations entre­tenant depuis lnngtemps déjá avee la Hongrie d'étroits rapports intellectuels. Quant aux Pays, avec lesquels nous n'avons pas eneore de eonvention de ee génre, nous dé­sirons, d'ailleurs, poursuivre, par la voie qu« nous offre la vie soeiale, les prises de eontaet et les établir sí elles n'existent pas. Bien entendu, en premier lieu les représentants du monde de la seienee, des lettres et de Tart eollaborent a rétablissemeut et au renforcement de ces rap­ports, mais leur táehe sera eertainement facili­tée de beaueoup, — ct les résultats en seront fa­vorisés, — par l'appui eompréhensif des repré­sentants de la vie politique. C'est ee que j'attends de la session de Buda­pest de TlJnion Inlerparlamentaire, au point de vue de politique eulturelle. )^L'activité du ministére des Cultes et de l'Instruction publique Le Budget de l'instruction publique a montré, apres les réductions continuelles rendues nécessaires par cinq années de crise, une augmentation pour la premiere fois dans l'exercice passé de 1935/36. Pendant les cinq an­nées maigres le budget de ce portefeuille se rétrécil d'une facon considérable, en s'adaptant aux temps gra­ves. La somme du dernier budget d'avant-crise a encore atteint 150 millions de Pengoes. Depuis, I'amélioration graduelle de la situation économique se fit sentir aussi dans le budget d'État qui est un miroir fidéle de la si­tuation générale. Déja les prévisions du ministére de l'tnstruction publique pour l'exercice passé se chiffraient d'á-peu-prés deux millions plus haut que ceMes de l'année précédente, et cetté amélioration s'accentue aussi dans le budget actuel. Dans le Budget d'État pour 1936/37 les prévisions de dépenses du portefeuille de l'intruction publique sans pensions et retraites se chiffrent á 91,418.000 Pengoes, sóit de 1,797.320 Pengoes plus qu'en 1935/36. Si l'on considére les divers chapitres du budget, on voit que renseignement élémentaire est doté de la somme la plus haute. II absorbe environ 36% du totál. Vient ensuite l'enseignement secondaire avec une participation dc 20%. Les dépenses se répartissent sous les divers titres comme suit: Enseignement primaire .... 33,066.200.— Enseignement secondaire .... 18,399.700.— Universités et Écoles normales su­périeurs 16,178.400.— Subventions de Églises et commu­nautés religieuses 6,799.300.— Écoles de métiers 4,160.330.— Éducation sportive . . . 2,670.000 — Dotation de l'activité artistique . . 2,425.700.— Dotation de l'-activité scientifique 2,191.500.— Administration centrale .... 1,471.400 — Administration extérieure .... 1,383.000.— Dotation des oeuvres sociales de ;eu­nesse universitaire .... 1,370800.— Écoles artistiques 846 000 — Enseignement extra-scolaire . . . 454.900.— Une analyse exacte de ces données sur la ba.se des circonstances réelles et des nécessitcs pratiques montre que la composition du budget et la répartition des crc­dits sous les titres divers s'adaptent aux réalités et ali­mentent les diverses branches de l'instruction publique selon les exigences justifiées et réelles. Parmi les sommes prévues pour la dotation de l'acti­vité artistique il v a un poste des dépenses extraordinai­res qui mérite l'attention internationale: le crédit de 100.000 Pengoes dont la restauration du Chateau, du palais royal et de la chanelle d'Esztergom est dotée. Les fouilles commencées á Esztergom l'année derniére ont mis á jour le chateau royal báti au Moyen-Age et la chapelle royale érigée sous le régne du roi Béla III (reg­nabat 1173—1196). La chapelle royale fut dégagée dans un état remarquablement intact, avec ses pierres taillées et ses fresques. La restauration et couservation se pour­suit selon les principes les plus modernes de la protec­tion des monuments. Les fouilles sont (dirigées par le Comité National des Monuments d'Art. Ce Comité conduit aussi les travaux destinés á retracer la signification de la vallée du Danube comme ligne défensive á l'époque romaine en retrouvant les limes 138

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