Vízügyi Közlemények, 1972 (54. évfolyam)

4. füzet - Rövidebb közlemények és beszámolók

(62) ÉTUDES HYDROLOGIQUE DES LACS A L'AIDE D'ISOTOPES DE L'ENVIRONNEMENT Par S. Baranyi, ingénieur (Voir texte hongrois p. 241) L'auteur analyse, sur la base des données de la littérature, les isotpes de l'hydro­gène et de l'oxygène dans le cycle naturel de l'eau et les lois de leurs changements. Il étudie aussi la possibilité d'utiliser les isotopes naturels comme traceurs et expose les relations fondamentales du bilan hydrologique et de celui des isotopes pouvant être utilisées dans l'étude des lacs. L'auteur présente le recueil et le dépouillement des données hydrologiques relatives au lac Balaton (fig. 3) ainsi que les recherches, puis expose les résultats des premières mesures de tritium ( fig. 4). Sur la base des premiers résultats de la première mesure de tritium un profil en long de tritium du lac Balaton a été construit ( fig. 5) et les conclusions suivantes ont été tirées concernant le bilan hydrologique: — le volume d'eau des différentes sections du lac contient un pourcentage différent d'eau d'apport et de précipitation, — l'eau de la rivière venant du Sud au lac ne s'est pas mélangée pendant toute l'année le long du lac. — la composition suivant l'âge du volume d'eau le long du lac varie. Toutefois ces constatations doivent être contrôlées et précisées à l'aide d'in­vestigations du bilan hydrologique et du bilan des isotopes. L'utilisation des isotopes locaux dans les recherches lacustres est inédite en Hongrie. L'application des isotopes locaux, comme le montre l'exemple analysé, promet beaucoup, cependant les conclusions de bilan hydrologique exigent une grande circonspection ainsi que le montrent les premières expériences. DÉTERMINATION DU TAUX DE SÉCURITÉ PAR ANALYSE STATISTIQUE Par I. Bogárdi et F. Szidarovszky (Voir texte hongrois. 255) En établissant le projet des constructions du génie civil on s'efforce d'éliminer le manque de sécurité dû à la variation capricieuse de la charge, au changement ac­cidentel de la qualité de la matière, à l'absence d'observations de longue durée et à d'autres facteurs, à l'aide d'un coefficient de sécurité. L'auteur présente une méthode pour la détermination d'un facteur de sécurité réduisant le plus efficacement les dégâts occasionnés aux ouvrages d'art hydrauli­ques par le manque de sécurité provenant du nombre fini des données. Ce coefficient de sécurité peut être appliqué au renforcement des digues de protection contre les crues, aux remplissages des réservoirs, à la détermination de l'augmentation des usines d'eau, des systèmes d'irrigation ou des réservoirs. A la lumière des calculs économiques antérieurs ou des prescriptions officielles, la hauteur d'eau et le débit de projet ainsi que le degré d'équipement réalisé sont connus. La probabilité de projet appartenant à cette valeur est fournie par la fonction de distribution, F(h), estimée sur la base des observations d'années n. La valeur apparte­nant à la probabilité de projet n'est pas exacte, sa distribution empirique peut être déterminée à l'aide de la méthode de simulation. Le coefficient de sécurité Ah est déterminé par optimisation. Si la valeur de projet est h 0, il est bon de réaliser un équipement h 0 + h, pour lequel la fonction d'ob­jectif suivante (2) + (3) + (4) reçoit le maximum: himh), g(h), J/i] + L[K(h), F(h), Ah]-I 3k(h*), Ah]-+max

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