Vízügyi Közlemények, 1967 (49. évfolyam)
4. füzet - Rövidebb közlemények és beszámolók
(4 3) LE RENDEMENT DE L'EAU D'IRRIGATION par B. Sulyok-Schulek et E. Bácsi, ingénieurs (voir texte hongrois p. 130) Dans la pratique on exprime le rendement de l'irrigation — p. ex. l'irrigation en pluie — par un nombre rapporté à la précipitation (fig. 1). Ce procédé est acceptable dans la période de végétation, mais il est incorrect en dehors de celle-ci. La perte en eau d'irrigation par l'évaporation se compose de deux parties: la première se produit dans l'air depuis le début de l'irrigation jusqu'au moment de 'infiltration, la seconde dans le sol, depuis l'infiltration jusqu'au travail d'absorbtion des racines des plantes. Ce qui reste après l'évaporation constitue l'humidité utile du sol. La perte par l'évaporation est fonction de la température de l'air, de son humidité, de la vitesse du vent et de l'insolation. Moyennant certains raisonnements on peut négliger quelques facteurs et considérer l'évaporation comme fonction de la température de l'air. D'après les mesures effectuées par les auteurs la perte par évaporation est en Hongrie, au centre de la Plaine 75% au mois de juillet et à mi-janvier elle est 0. Donc, les deux rendements extrêmes de la précipitation sont 0,25, respectivement 1,00. À la mi-juillet le rendement de l'irrigation en pluie est de 0,13, celui de la submersion de 0,15, enfin celui du mouillage de 0,18. En janvier le rendement est dans tous les cas 1,00. Pour les mois intermédiares il peut se calculer sur la base de la température. L'exactitude du calcul du rendement est tout à fait satisfaisante pour l'élaboration de projets. Ainsi l'humidité du sol est le produit de la précipitation ou eau d'irrigation et du rendement. Pour servir à l'emploi du procédé dans la pratique les auteurs présentent des exemples. La fig. 4 et le tableau V de l'étude montrent l'allure des frais d'irrigation, si la quantité d'eau d'irrigation de la traditionnelle irrigation estival est utilisée dans la proportion 1,6 : 1 en partie en hiver par cmmagasinement, en partie en été de la manière usuelle, donc si l'on effectue l'irrigation combinée. De 250 mm d'eau d'irrigation on peut produire en été 50 mm d'humidité. Répartissant ceci en 31 et 19 millimètres et irrigant en deux périodes — en hiver et en été — l'on peut réaliser une économie de quelque 35%. Avec emploi exclusif de l'emmagasinement l'économie monte à 72%. COMMUNICATIONS SUCCINCTES ET COMPTES RENDUS 1. J. Csoma—J. Szilágyi— К . Zboray, ingénieurs: Les condition du défilé des jjlaees de l'espace du remous au barrage de Tiszalök (texte hongrois p. 249) Des aménagements de chutes projetés sur la rivière Tisza (fig. 1) c'est celui, de Tiszalök au profil de 524 km crt de la rivière qui fut construit le premier dans les années 1950 — 1954. Lorsque le barrage fut terminé l'on a commencé de mesurer et jauger en vue de relever les changements survenant dans le secteur de la rivière. Les auteurs énumèrent les mesures et les études y relatives au sujet des débits, du débit roulé et du défilé des glaces, ensuite ils examinent les effets de la variation des conditions d'écoulement sur la formation du lit. Ils constatent: a) Il n'y a pas de changement essentiel dans les niveaux d'écoulement des hautes eaux, mais une variation considérable se produit aux eaux basses et moyennes. b) Au point de vue de la déposition du débit solide déjà maintenant ce n'est qu'avec dragage que l'on peut éliminer les dépôts qui se font sur un secteur de quelques kilomètres à l'amont du barrage, et aux alentours de la limite du remous les dépositions sont tellement énormes que l'on ne peut guère éliminer la dégénérescence du lit avec les méthodes généralement appliquées dans la régularisation des rivières. c) (En ce qui concerne le défilé des glaces, la longueur de la période) de l'envahissement par la glace et la quantité de celle-ici se sont accrues. On doit corriger au plus tôt avec des méthodes de la régularisation des rivières le secteur dégénéré, faisant obstacle au défilé des glaces.