Vízügyi Közlemények, 1967 (49. évfolyam)

4. füzet - Rövidebb közlemények és beszámolók

(4 3) levées se sont limités dans le premier secteur, en inondation, à des examens d'in­formation et visaient à éclaircir les processus se déroulant dans les levées sous l'effet de l'eau, en se basant sur l'étude des lignes d'inbibition et de pression. La conclusion la plus importante que l'on pouvait en tirer était que les levées de défense contre les crues étaient composées de matériaux fort hétérogènes et que des couches de matériaux et de compacités fort divers y alternaient de façon désordonnée. Ensuite venaient les travaux en vue de procéder à un état des lieux comprenant la détermination avec isotopes de la compacité et de l'humidité, ainsi que des exa­mens relevant de la mécanique des sols. Dans 7 profils choisis d'après les expériences de la défense contre la crue, on a relevé dans chaque fois quatre forages tubés le profil de la compacité et de l'humidité, pendant que sur des échantillons dérangés, prélevés des couches traversées pendant les forages, on a déterminé parmi les carac­téristiques du sol sa granulométrie, les limites de consistance et la perméabilité. On peut conclure des résultats que le vieillissement des levées peut se ramener à des phénomènes de gonflement et à la transformation des minéraux argileux du sol. Sous l'effet de l'eau la compacité du sol mis en place diminue dans la mesure et avec la vitesse correspondant à sa tendance au gonflement et à la charge subie, ensuite elle augmente par contraction. Avec la répétion du processus l'état de «compacité stable» s'établit progressivement, il dépend cependant de la teneur en humidité du moment. Du fait des différences dans les propriétés de déformation des diverses couches un ameublissement notable se produit, à leurs limites. Ces déformations sont causées par les variations de la structure du sol, par échanges de cations, par l'effritement et par la coagulation, ce qui augmente la perméabilité sans s'accompagner nécessairement d'une variation de la compacité. Le vieillissement peut être prévenu avec succès en construisant par hydro­mécanisation un corps d'appui en sable, car celui-ci empêche — outre qu'il augmente la stabilité et évacue les eaux d'infiltration éventuelles — le dessèchement exagéré du sol et procure ainsi une protection contre les changement d'état. En vue de mieux reconnaître le comportement des levées exposées è des imbi­bitions et dessèchement répétés, il est souhaitable de déterminer, outre les carac­téristique du sol relevant de sa mécanique, celles exprimant son état colloïdal. Les conditions de l'équilibre, ainsi que les caractéristiques mécaniques y afférentes sont à déterminer. 3. I. Laczay, ingénieur: Les niveaux culminants de la crue du Danube en 1965 dans le champ d'inondation «In Danube supérieur. L'effet de la crue sur la formation du lit (voir texte hongrois p 119) Après le défilé de la crue du Danube en 1965 on a déterminé dans les systèmes des branches secondaires du Danube supérieur hongrois, sur quelque 22 km 2 du champ d'inondation, en 52 points, par les traces laissées par la crue, le niveau cul­minant atteint par celle-ci (fig. 1). On a comparé les résultats des mesures avec les données des échelles de crue le long de la levée. On a constaté que sur le secteur examiné la pente moyenne du niveau culminant de la crue était de 47 à 50 cm/km dans le champ d'inondation de la rive droite ( fig. 2). En sens transversal on n'a trouvé que des écarts de l'ordre du cm ( fig. 3). Aux alentours des branches secondaires transportant des quantités considérables d'eau, le niveau de l'eau n'est que de quelques cm plus élevé que dans le champ d'inondation. Aux rétrécissements de celui-ci l'eau peut se refouler vers la levée par ordre de cm. Les courbes de niveaux minimaux sont approximativement perpendiculaires aux champ d'inondation entier. La pente transversale sur ce dernier varie de 0 à 8 cm/km. Par la fixation des niveaux des plus basses eaux et avec des levés au sondage tachigraphique on a examiné l'effet de la crue sur la formation du lit (fig. 4). On a constaté qu'en automne 1965 les bas-fonds étaient généralement plus élevés que précédemment: la grande crue du Danube a apporté sur le secteur beaucoup de débit solide roulé et l'y a déposé. Les dépôts de débit solide ont par ailleurs provoqué des changements locaux notables dans les conditions de chute des plus basses eaux. On a analysé séparément la situation qui s'est produite au mois de juillet 1965 aux alentours du km crt 1843 du Danube. Sur la base des rapports du service de jalonnement on a constaté que le fond du lit s'est élevé ici presque jusqu'au niveau des basses eaux de navigation (fig. 5), puis pour l'automne la nouvelle transition

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